Le plan de carrière d’un ingénieur chez Ametra : une réalité quotidienne

Le plan de carrière d’un ingénieur chez Ametra : une réalité quotidienne

Les possibilités d’évolution de carrière sont un argument souvent fortement mis en avant par la plupart des entreprises industrielles et de services.   Au sein du groupe Ametra, accompagner le plan de carrière est avant tout une réalité très concrète.  Dès les premiers entretiens, le futur collaborateur peut déjà partager sa vision de l’avenir : a-t-il plutôt envie d’évoluer vers de la gestion de projet ? De devenir expert technique, manager ou encore ingénieur commercial ?  Il est fréquent chez Ametra de pouvoir construire sa carrière de cette manière : certains ont fait des études d’ingénieur, puis sont passés de chef de projet à manager avant de souhaiter s’impliquer dans le développement commercial… et de telles évolutions ont parfois même eu lieu au retour d’un congé maternité ! Chez Ametra, le plan de carrière inclut toutes les évolutions possibles : verticales : devenir manager rapidement, en quelques années seulement, et gagner en responsabilité et salaire, horizontales : évolution du poste, du secteur, mobilité entre les agences, etc, transversales : même poste avec une dimension de formateur, par exemple.  Il est même possible d’envisager d’autres situations, comme un dessinateur ou technicien passé ingénieur grâce aux années d’expérience acquises au sein du groupe (ce que l’on encourage!), ou encore la reprise d’études avant de revenir dans la société.  L’une des forces du groupe Ametra : décloisonner les parcours de carrière Il est souvent complexe de pouvoir évoluer de manière flexible dans les grands groupes, ces derniers ayant tendance à capitaliser sur ce que savent déjà faire leurs employés en leur re-proposant le même type de mission tous les 2 ou 3...
La Certification Radioprotection

La Certification Radioprotection

Les activités nucléaires regroupent un large spectre d’activités, qui ont pour point commun d’impliquer des substances radioactives ou des rayonnements ionisants. Pour sécuriser les interventions dans ces conditions particulières, un suivi rigoureux de la santé et la sécurité des personnes exposées aux rayonnements ionisants est nécessaire. À cet effet, un cadre juridique a été mis en place. L’Autorité de Sûreté Nucléaire partage des informations précises sur ce sujet. L’obligation de certification Radioprotection a été introduite par l’arrêté du 27 novembre 2013 relatif aux entreprises intervenant au sein d’établissements exerçant des activités nucléaires et des entreprises de travail temporaire concernées par ces activités. La démarche volontaire de certification Indépendamment du cadre légal, le choix de la certification radioprotection permet à une entreprise d’aller plus loin dans sa démarche, et de mettre en œuvre une organisation toujours plus structurée au quotidien afin de s’assurer de ne laisser aucun élément de côté. Il s’agit d’une démarche positive et proactive qui renforce l’engagement de protection de la santé et la sécurité des collaborateurs, mais aussi de qualité des prestations envers les clients. 2 organismes délivrent ce certificat de radioprotection : le CEFRI et QUALIANOR. Ametra Group a choisi de s’engager aux côtés de QUALIANOR, organisme accrédité par le COFRAC, pour mener à bien le processus de certification. Afin de se mettre en conformité avec les exigences du référentiel Qualianor, Ametra a choisi de se faire accompagner par la société CERAP, qui assure un rôle de conseiller en radioprotection, et a favorisé la montée en compétences et en maturité des équipes sur le sujet (avec notamment le suivi dosimétrique des collaborateurs exposés aux rayonnements...
Les facteurs clés de succès pour un projet multi-métiers étude et fabrication

Les facteurs clés de succès pour un projet multi-métiers étude et fabrication

Identifier les facteurs clés de succès d’un projet multi-métiers étude et fabrication, c’est procéder à une analyse à la fois interne et externe de ces derniers. Les facteurs clés de succès internes Ils sont de plusieurs ordres : L’orientation stratégique d’une entreprise : pour pouvoir réussir étude et fabrication au sein d’un même projet multi-métiers, il faut que tout le groupe aille dans le même sens. Pour cela, il faut typiquement avoir des ressources à double compétence, c’est-à-dire des personnes qui ont la connaissance des contraintes techniques de l’étude et de la fabrication.  La synergie que l’on met en place entre le bureau d’études et la production. Cette synergie est la clé de voûte. Il faut que les gens communiquent, comprennent les problématiques des uns et des autres, connaissent les différentes équipes, leurs méthodes et participent à des réunions conjointes pour le brainstorming. Cela permet aussi d’être force de proposition auprès des clients. Cette synergie passe aussi par une approche de la R&D avec une connaissance de la production. C’est un point fondamental et plutôt rare, car il faut des ingénieurs qui savent prendre en compte les contraintes de production et penser au-delà de la conception. Comment le produit va-t-il s’intégrer dans un système final ? Il est nécessaire de réfléchir au-delà de la conception, en anticipant la pénibilité pour les compagnons qui réalisent la fabrication, en anticipant l’intégration de l’ensemble, l’installation, la maintenance, la réparation… Cette approche industrielle de la R&D est un gros point fort et un véritable facteur de clé de succès, qui permet d’apporter des solutions différenciantes aux clients. Les facteurs clés de succès externes...
Aéronautique : process de fiabilisation

Aéronautique : process de fiabilisation

Développer des systèmes aéronautiques complexes implique de relever de nombreux défis : enjeux de sécurité, respect des normes, mise en place de processus spécifiques, contraintes de réalisation et de validation, gestion des enjeux et de la responsabilité de sous-traitance… Un processus de développement particulièrement encadré Travailler sur un système aéronautique implique le respect de nombreux standards et normes, jusqu’à pouvoir obtenir l’autorisation de voler par la FAA et l’EASA, les autorités de certification américaine et européenne (pour ne citer qu’elles). La certification prouve que le produit satisfait aux règlements de navigabilité qui lui sont applicables. Les principaux critères d’approbation sont les suivants : Aucune panne ne doit conduire à une condition de défaillance catastrophique. Toute condition de panne doit être extrêmement improbable. L’origine des normes applicables vient du fait qu’en aéronautique, la Sûreté de Fonctionnement (SdF) est prépondérante. Plus les designs électroniques gagnent en complexité, plus il est difficile de démontrer leur non-impact sur la sécurité des passagers et des équipages.   Le principe de base est qu’un design ne doit pas entraîner d’accident mortel. Les risques doivent être calculés pour ne jamais dépasser un niveau donné : par exemple, la probabilité d’une défaillance catastrophique doit ainsi être inférieure à 10-9 par heure de vol. Ci-contre, un exemple d’arbre de défaillances Les normes sont donc nées parce que les systèmes électroniques devenaient de plus en plus compliqués : vitesse de calcul, fonctionnalités, transferts de données, interactions variées… la complexité des appareils s’est accrue, ce qui a fait naître le besoin de définir des règles et un processus pour leur développement. De nombreux standards ont émergé dans ce contexte, dont...
L’aviation du futur : le projet HELIOS

L’aviation du futur : le projet HELIOS

Le projet HELIOS est un projet interne à AMETRA, développé dans le cadre de la nouvelle cellule R&D Ametra Research. L’objectif du projet est d’aboutir à un système de distribution 100% électrique pour les réseaux aéronautiques, ce qui inclut aussi la propulsion. Ces recherches s’inscrivent dans le contexte de l’avion plus électrique (More Electric Aircraft, MEA) Cadre, contexte et challenges du projet Helios Le but du MEA est, entre autres, le remplacement des réseaux de transmission de puissance hydraulique et pneumatique par de l’électrique. Pour cela il faut augmenter la transmission de puissance électrique et ainsi : augmenter le courant ou augmenter la tension; Le problème est que si l’on augmente le courant, on augmente aussi le volume et le poids des câbles. Ainsi, pour augmenter la transmission de puissance sans modifier le courant, on doit augmenter la tension. Sur cette base, des tests par paliers et selon différents scenarii peuvent être réalisés, en se posant par exemple la question : “sur 540V en continu au niveau de la tension réseau, que se passe-t-il?” L’un des points les plus impactants est le bouleversement au niveau de la tension du réseau. À l’heure actuelle, l’avion le plus avancé au sens du MEA est le Boeing 787, qui intègre du 270 V en courant continu en plus d’un réseau électrique conventionnel (115 V courant alternatif et 28 V courant continu). Les évolutions vont permettre de passer à 540 V continu, puis à 1000 V continu pour les gros porteurs. La question de la tension implique aussi des problématiques de maintenance et de sécurité. Des arcs électriques apparaissent déjà à 270 V en...
La clé pour réussir son projet industriel : un accompagnement de l’étude à la réalisation

La clé pour réussir son projet industriel : un accompagnement de l’étude à la réalisation

Expertise, gain de temps, échanges facilités et complémentarité des équipes : des premières études à la mise en fabrication du produit, une approche intégrée apporte une forte valeur ajoutée aux projets industriels. De quelle manière ? En étant capable d’intervenir dès les premières étapes du projet (design et développement via un bureau d’études) puis d’apporter son expertise de prototypage et d’optimisation afin de permettre une fabrication en série, jusqu’aux ultimes phases de la mise en production. Cela permet de gérer des projets en Build to Spec (le fait de construire selon les spécifications) et notamment d’assurer au client un suivi cohérent sans interruption qui limite la multiplicité des intervenants, permet de s’entourer d’interlocuteurs uniques et de bénéficier d’échanges fluides entre les équipes d’une même entreprise au service d’un projet commun. Réussir son projet passe par plusieurs axes importants : Une application méthodique du cycle en V Une bonne identification des besoins du client La capitalisation sur la valeur ajoutée d’un ingénieur intégrateur qui maîtrise les procédés de fabrication du monde industriel Le recours à un réseau de partenaires de confiance tout au long du projet Le Groupe AMETRA a cette capacité d’apporter une valeur ajoutée à toutes les étapes d’un projet, grâce à la complémentarité et la continuité entre les ingénieurs de son bureau d’études AMETRA Ingénierie et sa filiale Anjou Électronique, la branche production du Groupe. Cette dernière est spécialisée en fabrication, prototypage et intégration de systèmes électriques et électroniques dans différents environnements. Le travail conjoint des deux entités permet ainsi d’intervenir du cahier des charges jusqu’à la fabrication d’un produit final viable et conforme au dossier client. À titre...
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