Le pilotage du développement par le calcul

Le pilotage du développement par le calcul

Moins d’allers-retours, des conceptions plus légères et optimisées, une meilleure gestion des délais et des coûts : le pilotage du développement par le calcul est un levier potentiel de forte valeur ajoutée. Un challenge majeur : éviter les itérations inutiles L’avènement de la Conception Assistée par Ordinateur (CAO) a révolutionné et facilité la manière de dessiner les modèles. Mais en même temps, répondre aux différentes exigences de performance des cahiers des charges nécessite l’intervention de plusieurs métiers ; et l’ordre de ces interventions peut se révéler être un casse-tête. La question de la tenue mécanique est souvent reléguée à la fin du projet, ou bien encore une fois que le modèle est finalisé et transmis au service calcul pour qu’il vérifie s’il tient la route… ou pas. Or recevoir un modèle qui ne tient pas revient à multiplier les allers-retours entre le calcul et les ingénieurs du bureau de conception. Ces renvois inutiles impliquent des coûts considérables, tant sur le plan financier qu’en matière de respect des délais. Ces itérations devraient être évitées, d’autant qu’elles peuvent être un vrai facteur de stress, voire de frustration. Et pour cause : on envoie un modèle dont on ne sait pas trop s’il va fonctionner ou si les modifications qu’on lui a apportées sont réellement pertinentes. Le paradoxe de l’ère CAO : avoir les bons outils, mais privilégier l’instinct Nous disposons aujourd’hui d’outils de CAO qui permettent d’anticiper les résultats sur des chargements simples, mais aussi de faciliter le travail du service calcul. La logique impliquerait donc que les modifications géométriques soient de plus en plus confiées au calcul, pour limiter le nombre...
Support et infrastructure : les apports du scan 3D

Support et infrastructure : les apports du scan 3D

Le scan 3D apporte de nombreux avantages dans différents domaines d’application, dont l’évolution et le suivi d’infrastructures neuves ou existantes. Le scan 3D, un outil à forte valeur ajoutée en matière d’infrastructure et de support Son utilisation permet d’optimiser le travail à différentes étapes : • Recherche et modélisation de l’existant • Vérification de l’existant (calcul) • Modification et/ou optimisation de l’existant (calcul et études) en phases APS (Avant-Projet Sommaire) et APD (Avant-Projet Définitif) • Support de communication (modélisation et obtention d’images réalistes) • Support de la maîtrise d’ouvrage (calcul et plans) en phase PRO • Support de la maîtrise d’œuvre (calcul et plans de fabrication) en phase EXE • BIM (Building Information Modeling) Le terme “support” peut alors désigner soit le support au maître d’œuvre ou à la maîtrise d’ouvrage, soit le support en matière d’infrastructure (tout ce qui relève du supportage). Le scanner 3D permet de générer un nuage de points. Ce dernier sera exploité de différentes manières : esquisse du volume grossier de la structure, amélioration de la précision de la maquette au moment des plans d’APS puis lorsque le projet passe en phase d’étude de construction réelle, rétro-ingénierie, vérification de la conformité… C’est aussi un outil essentiel de scan-to-BIM, puisque des nuages de points peuvent être transformés en modèles BIM. Qu’il s’agisse de structures existantes ou d’infrastructures neuves, le scan 3D représente une vraie valeur ajoutée. Comment le Groupe AMETRA utilise le scan 3D pour les infrastructures et le BIM Si ce type d’approche s’applique aux bâtiments en général, nous l’utilisons aujourd’hui beaucoup pour les ateliers et structures métalliques, comme ceux de la SNCF par...
Le Groupe AMETRA au World Nuclear Exhibition

Le Groupe AMETRA au World Nuclear Exhibition

  Le parc des expositions de Paris-Nord-Villepinte accueille du 26 au 28 juin 2018 la 3è édition du WNE – World Nuclear Exhibition, le rendez-vous des professionnels de l’énergie nucléaire.   Spécialisé dans la conception et l’intégration de systèmes mécaniques et de systèmes électriques et électroniques, le Groupe Ametra est une ETI de 650 personnes, dont le secteur du nucléaire représente 25 % du chiffre d’affaires. Acteur incontournable du mouvement « French Fab », le Groupe AMETRA a enregistré une croissance de 17% en 2017 pour un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros et un objectif de recrutement de plus de 120 salariés en 2018.   Le Groupe AMETRA intervient depuis de nombreuses années auprès des acteurs de l’énergie nucléaire et de la recherche expérimentale (réacteurs expérimentaux, laser, synchrotron …). Cette longue expérience permet à l’ETI d’accompagner ses clients dans leurs projets de traitement du combustible (cycle amont et aval), de construction, de recherche et de développement d’installations nucléaires, ou encore le démantèlement, l’assainissement et la déconstruction. Le Groupe collabore également sur les études amont pour le nucléaire de demain avec la nouvelle génération de réacteurs plus performants, plus sécurisants et plus innovants. Le Groupe Ametra participe à tous les projets principaux de ces dernières années, grâce à son retour d’expérience et son expertise reconnus sur ces activités : le sous-marin nucléaire d’attaque Barracuda, le réacteur de recherche RJH, le réacteur expérimental de fusion nucléaire ITER, le laser mégajoule de simulation nucléaire opérationnel, le projet Hinkley Point C (HPC) ou encore le Centre industriel de stockage géologique Cigéo. « L’exigence des clients du secteur du nucléaire impose le maintien de notre savoir-faire et de notre expertise au...
Imprimante 3D, usine 4.0 et écran tactile sur poste de travail | ANJOU Electronique

Imprimante 3D, usine 4.0 et écran tactile sur poste de travail | ANJOU Electronique

ANJOU Electronique, société du groupe AMETRA experte en Technologies Filaires, prend déjà le virage de l’usine connectée avec l’installation d’écrans tactiles au niveau des postes de travail et le recours grandissant à l’impression 3D.   Gain en temps, en qualité et coûts maîtrisés, amélioration de l’ergonomie des postes de travail… voici ce que ces technologies apportent déjà au groupe.   Les apports de l’écran tactile sur poste de travail   ANJOU Electronique a équipé une grande partie de ses ateliers d’écrans tactiles au niveau des postes de travail, et continue leur déploiement  à l’heure actuelle.  Ces écrans optimisent profondément le processus de fabrication.   Comment ?   Lorsque l’on cherche à réaliser un produit final, tel qu’un harnais électrique, il faut créer ou transmettre un dossier de fabrication à jour à l’opérateur. Ce document va lui permettre de savoir ce qu’il faut faire pour créer le produit.   Ce dossier peut être transmis par le client, réalisé par notre service industrialisation à partir d’un schéma de câblage et d’une nomenclature, ou conçu dans un contexte de prototypage. Quelle que soit la méthode retenue, il faut en tout cas toujours un dossier de fabrication.   Le fait d’avoir un écran tactile n’enlève pas cette exigence-là. En revanche, plutôt que d’imprimer, de relier et de transmettre des dizaines d’exemplaires afin que chaque opérateur ait le sien et devoir le refaire à chaque fois qu’une information évolue, l’écran va permettre d’éviter le gâchis de papier, la perte de temps et les itérations inutiles.   A la clé, le processus est beaucoup plus optimisé, les délais de fabrication raccourcis et le potentiel d’erreurs...
Excellence Opérationnelle : la démarche d’amélioration continue du triptyque Qualité/Délai/Coût

Excellence Opérationnelle : la démarche d’amélioration continue du triptyque Qualité/Délai/Coût

Comment augmenter les gains de productivité et la qualité, réduire les coûts et améliorer la satisfaction de chaque client ? En visant l’excellence opérationnelle.   Cette démarche d’amélioration continue du triptyque qualité / délai / coût est au cœur des processus d’AMETRA Ingénierie et d’Anjou Electronique, les deux sociétés du groupe AMETRA. Elle fait écho aux initiatives du GIFAS, le Groupement des Industries françaises aéronautiques et spatiales.   Qu’est-ce que l’excellence opérationnelle ?   L’excellence opérationnelle consiste à maximiser et améliorer les performances en termes de productivité et de qualité des produits. Cette démarche va également générer une réduction des coûts de production.   La qualité va naître des processus que l’on va mettre en place, et notamment des processus de contrôle. Au sein du groupe AMETRA, tout ce qui est livré va être au préalable contrôlé à différents niveaux, à commencer par un auto-contrôle par l’opérateur.   Ce point est fondamental : pour atteindre l’excellence opérationnelle, le personnel doit être impliqué dans la qualité des travaux.   Nos collaborateurs effectuent ce premier niveau d’auto-contrôle, suivi d’un second contrôle par une autre personne qui n’a pas effectué les travaux et dispose d’un niveau de compétences supérieur.   Ces étapes de vérification permettent de s’assurer que le plan est bien écrit et correspond exactement aux exigences du client.   L’excellence opérationnelle s’invite à toutes les étapes d’un projet   Pour que l’excellence opérationnelle soit optimale, le cahier des charges doit être très précis et ce, le plus en amont possible – parfois même avant la proposition commerciale. Nous analysons donc chaque cahier des charges avec attention pour savoir comment nous...
ANJOU Electronique : l’intérêt d’une démarche à 360° client-fournisseur

ANJOU Electronique : l’intérêt d’une démarche à 360° client-fournisseur

La démarche à 360° entre clients et fournisseurs repose sur le programme SPACE, une association loi 1901 créée à l’initiative du GIFAS et des sociétés aéronautiques françaises.   Son but est d’améliorer la relation client-fournisseur en passant d’un échange très standardisé et hiérarchisé (le client passe commande, le fournisseur fabrique) à un mode de fonctionnement tendant progressivement vers l’entreprise étendue.   L’objectif de cette approche est de créer une vraie relation de collaboration entre tous les acteurs de l’aéronautique pour améliorer l’ensemble de la supply chain : matières et délais, bien sûr, mais aussi conformité de fabrication, développement de prototypages, proposition de solutions innovantes en amont…   La démarche à 360° aide le client et le fournisseur à partager une même vision à différents niveaux de la chaîne logistique.   Le fonctionnement de la démarche 360°   Pour ce faire, le client et le fournisseur écrivent chacun leur vision de l’autre sur différents plans, via l’utilisation d’un indicateur multicritères dit “radar”.   Cet indicateur permet d’évaluer plusieurs critères qui touchent l’ensemble de la chaîne logistique en vue de son amélioration : qualité, achats, plannings, relations humaines…   Ensuite, on superpose les deux radars, ce qui révèle des visions parfois très différentes ! C’est sur la base des écarts constatés via cette méthode que l’on peut améliorer les points où client et fournisseur n’ont pas vécu ou perçu les choses de la même manière.   Ainsi, on peut s’apercevoir qu’un fournisseur peine à traiter certaines problématiques de son client car les besoins en sont mal définis : client et fournisseur travailleront donc un process de communication de données et de besoins...
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