L’expérience Client chez AMETRA

L’expérience Client chez AMETRA

D’après une étude menée par Cylad Consulting, les industriels BtoB accusent un retard important en matière d’expérience client. Les résultats révèlent d’ailleurs que 71% des managers issus d’entreprises industrielles jugent négativement l’accompagnement de leur entreprise avant la vente, contre 42% après la vente. A l’inverse de cette tendance de fond sectorielle, AMETRA se détache par une expérience client fluide à toutes les étapes du projet. Un parcours client maîtrisé dès les premiers échanges Chez AMETRA, l’expérience client débute en amont du projet, et ce dès les premiers échanges. Ainsi, la phase d’avant-vente est marquée par une écoute attentive des attentes de chaque client, en vue de bien cerner les besoins techniques et les modifications éventuelles du cahier des charges. Le but d’AMETRA n’est pas de s’engager à tout prix sur n’importe quel projet : si les besoins d’un client potentiel sont « hors scope », nous l’orientons vers des partenaires fiables plutôt que de répondre de manière non judicieuse. Cette phase est également marquée par la venue d’un chargé d’affaires chez le client, ce qui constitue une véritable plus-value, dans la mesure où une présence physique s’ajoute à l’appui commercial. Tout cela a lieu avant la signature du contrat. Une fois bien établis les besoins et le cadre du projet, AMETRA propose une offre qu’elle prépare et argumente avec précision, au téléphone ou en face à face selon les attentes du client. Des interactions permanentes avec le client pour assurer la qualité des prestations de A à Z De la réalisation de l’étude à la livraison, notre intervention est marquée par une grande réactivité commerciale, un suivi attentif et un encadrement qui...
Notre participation à l’UNM

Notre participation à l’UNM

A la fois enjeu économique, sociétal et environnemental, la normalisation est un processus de longue haleine qui se déploie aussi bien au niveau français qu’européen et international. AMETRA, société du groupe DEROURE, s’y implique en participant activement aux travaux de l’UNM. Qu’est-ce que l’UNM ? L’UNM est l’acronyme qui désigne l’Union de Normalisation de la Mécanique. En tant que bureau de normalisation sectoriel français travaillant par délégation de l’AFNOR, il est en charge de la normalisation dans le domaine de la mécanique, mais aussi du caoutchouc. Son domaine de compétences inclut “les matériels produits et techniques relevant des industries mécanique et transformatrices des métaux et des élastomères (à l’exclusion des pneumatiques), ainsi que le soudage et ses applications”. L’UNM est une association régie par la loi de 1901. Elle prépare notamment : les normes françaises NF (avec un parc d’environ 4000 normes); l’élaboration des normes européennes EN; les normes internationales ISO dans les domaines concernés; Ces normes visent notamment à améliorer la qualité et la sécurité des produits et matériels, mais aussi à intégrer les problématiques environnementales et sociétales. Elles concernent donc aussi bien l’usager final que la production. Tout cela fait de l’Union de Normalisation de la Mécanique le point de rencontre privilégié entre entreprises françaises et autres acteurs de la normalisation. Les normes permettent de partager un même langage au niveau international. L’UNM fait en sorte que les experts se rencontrent, participent et interagissent pour pouvoir faire remonter leurs besoins, demandes et positions communes. Comment AMETRA participe activement à l’UNM Depuis près de 10 ans, AMETRA s’engage pleinement dans l’action de l’UNM. En tant que membre de...
Le dispositif REACH

Le dispositif REACH

D’ici à 2018, l’ensemble des groupes et PME de l’ensemble des secteurs industriels vont devoir déclarer les substances chimiques qu’ils utilisent ou fabriquent (si ce n’est pas déjà fait), afin de se conformer au règlement REACH.   De quoi s’agit-il concrètement, et comment AMETRA intègre-t-elle cette évolution ? Qu’est-ce que REACH ?   REACH est un règlement de l’Union Européenne entré en vigueur le 1er juin 2007*.   Son 1er article définit clairement l’objectif principal : « assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine et de l’environnement, y compris la promotion de méthodes alternatives pour l’évaluation des dangers liés aux substances, ainsi que la libre circulation des substances dans le marché intérieur tout en améliorant la compétitivité et l’innovation« .   REACH vise donc à sécuriser la fabrication et l’utilisation des substances chimiques dans l’Espace économique européen.   Ce règlement a plusieurs particularités, dont les suivantes :   Il s’applique « tel quel » directement dans chaque état membre (sans transposition nationale). Il renverse la charge de la preuve : il revient aux industriels de démontrer l’innocuité des substances pour l’environnement et les êtres humains. Jusqu’ici, ces derniers devaient au contraire démontrer la dangerosité de chaque produit.   Qui est concerné ? Virtuellement toutes les sociétés industrielles, dans la mesure où les substances concernées se trouvent aussi bien dans la peinture d’une carrosserie automobile qu’au niveau de pièces aéronautiques… Les étapes impliquées par REACH   L’encadrement des conditions de mise sur le marché et d’utilisation des substances chimiques est divisé en différentes étapes :   Enregistrement Evaluation Autorisation Restrictions   Ces étapes ont d’ailleurs donné naissance à l’acronyme REACH ( « Registration, Evaluation and Authorisation of Chemicals »). (c) Wikimedia...
Santé du secteur défense : Engagez-vous dans le bureau d’études

Santé du secteur défense : Engagez-vous dans le bureau d’études

Le Secteur de la Défense connaît un regain d’activité, en particulier en France : à titre d’exemple en 2015, les exportations de matériel militaire ont quasiment atteint les 17 milliards d’euros, soit le double de l’année précédente – des sommes qui n’incluent bien sûr pas les dépenses nationales dans ce domaine…   Pour les techniciens et ingénieurs de bureaux d’études, la Défense est un secteur attractif sur de nombreux points. Voici pourquoi. La diversité des interventions possibles   Le secteur de la Défense implique un grand nombre de possibilités d’interventions nées de la variété de projection des forces, qu’elles soient terrestres, aériennes ou navales.   Pour les techniciens et ingénieurs engagés en bureau d’études, cela signifie la possibilité de travailler sur des produits (équipements radars, équipements optiques, équipements de communication,…), des systèmes complets (tels que des systèmes de missiles embarqués sur véhicules par exemple), mais aussi les outillages permettant de réaliser ces produits et les tests liés à leur développement et mise au point.   L’attractivité du secteur de la Défense repose donc notamment sur une large palette de projets et d’applications finales, souvent portées par d’importants budgets. La place d’un Bureau d’Etudes dans les projets de Défense   En France, les différents projets du secteur Défense vont généralement fonctionner par strates, de l’Etat français à la DGA en passant par les grosses entreprises industrielles, jusqu’aux PME ou entreprises de taille intermédiaire, à qui les donneurs d’ordres confient une partie de leur projet.   Dans ce contexte, le Bureau d’Etudes est le point focal où se concentrent les différentes exigences du client final. Spécificités et exigences du Secteur Défense  ...
Comment les drones révolutionnent la Défense et la Sécurité ?

Comment les drones révolutionnent la Défense et la Sécurité ?

La croissance exponentielle du nombre de drones utilisés dans le monde (à des fins civiles, professionnelles et militaires) impacte considérablement la manière de concevoir de nouveaux appareils dans le cadre de la Défense et de la Sécurité intérieure.   En quoi les drones révolutionnent-ils ces secteurs ? Cela se joue sur plusieurs tableaux. L’exigence de rapidité et de modularité l’emporte pour la première fois   D’abord, la capacité à réagir très vite l’emporte aujourd’hui sur les capacités, ce qui est une première dans l’histoire de la filière. Du concepteur jusqu’au soldat sur le terrain, c’est tout un continuum agile qui doit être mis en œuvre.   Le processus impliqué par le développement de drones porte généralement sur une boucle inférieure à 6 mois, ce qui inclut la conception, la fabrication mais aussi les tests sur le terrain et le retour d’expérience. Les technologies et besoins évoluent tellement vite qu’un processus de plusieurs années, tel qu’on pouvait le connaître jusque-là en matière de Défense et de Sécurité serait totalement inadapté aux drones : à leur sortie ils seraient obsolètes ! L’agilité est donc essentielle.   Seconde révolution, et non des moindres : pour la 1ère fois, les acteurs de la filière militaro-industrielle doivent intégrer en forte proportion des modules non-militaires (c’est-à-dire issus du marché grand public) dans la conception des drones.   Les composants grand public progressent en effet plus vite que les composants militaires dans ce domaine, en particulier pour tout ce qui relève du hardware (composants électroniques, cartes, petits équipements) …   La conception des drones militaires inclut également le concept « plug and play », plus abordable et rapide à utiliser, qui permet d’augmenter la modularité des...
Retour sur la semaine Eurosatory, le salon de la défense et sécurité

Retour sur la semaine Eurosatory, le salon de la défense et sécurité

Le salon Eurosatory 2016 a fermé ses portes le mois dernier, après avoir accueilli 1572 exposants de 56 pays, 57 000 visiteurs de 151 nationalités différentes, ainsi que 1018 journalistes accrédités venus des quatre coins du monde. Les drones, stars du salon EUROSATORY 2016 L’attraction principale de cette édition 2016 a sans conteste été les drones (voir article : L’évolution des drones en matière de Défense et Sécurité )   La plupart des fabricants d’aéronefs ont présenté leurs dernières innovations en matière de solutions intégrées, qui apportent notamment :   Une représentation de vol supérieure, y compris au niveau de la plate-forme de segment au sol Une meilleure analyse et transmission d’intelligence de système de sonde Des capacités décuplées de déploiement, d’entretien et d’outils tactiques pour soutenir les forces en première ligne.   Certaines technologies sont particulièrement étonnantes :   La caméra 360 ° Capable de prendre plus de 1000 clichés à la seconde en qualité HD, elle augmente considérablement les capacités des drones de surveillance. C’est la caméra « espionne » par excellence pour les drones nouvelle génération.              La Millicam 90, caméra « passe muraille »    Cette petite caméra infrarouge développée par la société française MC2 Technologies avec le soutien de la DGA permet de voir à travers des murs jusqu’à 80 cm d’épaisseur et de distinguer d’éventuels objets (métalliques, liquides, explosifs…) dissimulés par une personne sous ses vêtements, d’où son qualificatif de « passe muraille ». Les matériaux comme le plâtre, le bois ou encore le béton ne sont en effet pas des barrières pour la Millicam 90. Cette technologie coûte néanmoins très cher.            Des...
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