Ingénieurs : comment sauver la planète ?

Ingénieurs : comment sauver la planète ?

La lutte contre le changement climatique nécessite la mobilisation de tous les acteurs possibles… dont les ingénieurs ! Dès la conception des projets, ces derniers ont en effet un rôle déterminant à jouer en pensant en amont à l’empreinte carbone des créations qu’ils contribuent à faire naître. Cet engagement a récemment été matérialisé par la signature d’une Charte de l’Ingénierie pour le Climat, lors de la cérémonie de clôture du Meet’Ingé, qui a réuni plus de 2 600 participants. Préservation de la planète : les ingénieurs apportent leur pierre à l’édifice L’écoconception contribuera-t-elle à atteindre les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone de la France et, plus généralement, à soutenir les efforts globaux liés aux enjeux socioéconomiques majeurs qui découlent du changement climatique ? Elle tend en tout cas vers cette direction. Pour rappel et d’après l’ADEME, Agence de l’Environnement et de Maîtrise de l’Energie, l’écoconception consiste à “concevoir une offre de produits (biens ou services) plus respectueux de l’environnement.” Cette manière de concevoir se répand depuis une dizaine d’années. Elle souligne aussi le rôle important qu’ont à jouer les ingénieurs, et ce dès les premiers pas d’un projet : quelle sera l’empreinte carbone d’une infrastructure ? D’un équipement ? D’un procédé industriel ou d’une nouvelle technologie ? Comment est-il possible de progresser vers la carboneutralité ? Comment porter des projets innovants autour des mobilités douces, de solutions bas carbone, de l’autonomie énergétique des bâtiments, ou encore des infrastructures multimodales ? Chaque entreprise d’ingénierie peut ainsi faire une différence dans sa manière de concevoir, tant au niveau des projets externes que de ses propres pratiques en interne. Comment...
Pourquoi Ametra crée son Design Center FPGA ?

Pourquoi Ametra crée son Design Center FPGA ?

Ametra Group renforce son offre technique en accueillant une nouvelle unité dédiée aux développements FPGA. En effet, cette technologie présente de nombreux avantages. La technologie FPGA L’acronyme FPGA (Field Programmable Gate Arrays ou « réseaux de logiques programmables« ) désigne un circuit intégré composé d’un réseau de cellules programmables, chacune d’elles étant capable de réaliser une fonction numérique. Ces cellules programmables peuvent être reliées entre elles via une configuration électrique spécifique. Un nouveau design sur un même FPGA déterminera alors une nouvelle configuration électrique de celui-ci et engendrera de nouvelles fonctionnalités numériques. Cet aspect reprogrammable amène une souplesse d’utilisation permettant un prototypage plus rapide d’un produit. Le caractère déterministe des designs FPGA permet une forte maîtrise temporelle des signaux à contrôler. Cette caractéristique permet entre autres une certification plus aisée des designs électroniques dans les domaines de l’aéronautique ou de la défense. « Design Center FPGA » chez Ametra Engineering Depuis plusieurs années, Ametra Group renforce ses activités Mécanique et Électrique par une activité Électronique. Cette offre technique transverse s’étoffe aujourd’hui en accueillant une nouvelle unité dédiée aux développements FPGA. Ametra renforce ainsi sa capacité à développer des systèmes complexes à forte valeur ajoutée principalement dans les domaines de la défense, de l’aéronautique ou encore du médical. Cette compétence permet par exemple de traiter des fonctionnalités de contrôles/commandes/calculs numériques dans des systèmes intelligents. Les FPGA réalisés intègrent alors uniquement les fonctionnalités développées sur-mesure selon les besoins de l’application du client. Par ailleurs, chaque ingénieur intégrant cette structure sera formé par Ametra. Un cursus de formation technique permettra aux ingénieurs juniors d’acquérir rapidement un solide socle de compétences. L’ensemble des ingénieurs profitera du support...
Témoignage – comment mieux travailler avec l’Inde ?

Témoignage – comment mieux travailler avec l’Inde ?

Depuis près d’un an, Ametra Group est implanté en Inde dans le cadre d’une joint-venture avec Nucon, une entreprise d’Hyderabad. Ce projet implique déjà une quinzaine de Français, dont 2 managers à temps plein. Cette ouverture à l’international permet d’accompagner nos clients, des secteurs aéronautique et défense liés au programme Rafale et d’envisager de nouvelles opportunités dans les mois et années à venir. Cette présence en Inde permet aussi de générer de l’activité nouvelle sur le sol français, puisque la première phase du projet (industrialisation, étude ou encore fabrication des prototypes) est toujours réalisée en France. Dans ce contexte, comment bien travailler avec l’Inde et gérer sereinement son internationalisation ? Plusieurs points ont permis à Ametra de s’implanter dans ce pays de manière fluide et efficace. Sécuriser efficacement le projet d’un point de vue technique Pour ce faire, il est conseillé d’envoyer un manager connaissant parfaitement les produits et les clients, accompagné d’un manager au profil d’expertise plus technique afin notamment d’organiser la mise à niveau du personnel et de sécuriser le projet. Cela permet de s’assurer que les bonnes pratiques sont respectées, que l’ensemble des équipes sait ce vers quoi il faut aller et connait parfaitement le produit fini. Un autre axe d’action fait la différence : réaliser en France les premières séries et les prototypes, afin d’anticiper toutes les problématiques qui pourraient être rencontrées par la suite, ainsi que les procédures à respecter. Cela permet de sécuriser le projet en traçant un sillon en amont avant de transmettre les éléments en Inde. Enfin, avant la livraison finale en France, une série de vérifications, de photographies, de mesures,...
Comment être acteur de son compte formation CPF

Comment être acteur de son compte formation CPF

Le CPF est le Compte Personnel de Formation. Il a été conçu pour favoriser la montée en qualification tout au long de la vie professionnelle. Le terme “qualification” implique que les formations que l’on peut effectuer dans ce cadre doivent être diplômantes, certifiantes ou qualifiantes. Lorsqu’il s’agit de certifications, ces dernières sont souvent liées à la branche professionnelle à laquelle est liée l’entreprise. Dans le cas d’Ametra Group par exemple, il s’agit de l’Opco ATLAS (anciennement appelé le FAFIEC). Une entreprise est généralement rattachée à une convention collective qui dépend d’une branche d’activité, comme le Syntec pour les sociétés d’ingénierie. Les secteurs vont donc définir ce que sont des formations certifiantes. L’idée du CPF est de ne pas seulement favoriser la montée en compétences des collaborateurs, mais bien leur montée en qualification. Une personne qui suit une formation diplômante dans ce cadre doit par exemple pouvoir passer un diplôme à la fin du cursus de formation. Ce n’est pas le cas d’autres formations hors de ce contexte au cours desquelles on augmente bien les compétences, mais sans qu’elles soient certifiantes pour autant. Historiquement, le CPF avait été mis en place en lien avec le DIF (Droit Individuel à la Formation), la limite de ce dernier étant que l’on perdait ses droits en quittant l’entreprise. Au contraire, dans le cadre du CPF, chacun est acteur de son compte, quelle que soit l’entreprise où il évolue et y compris en période de chômage. C’est un véritable changement de mentalité, car là où la formation a longtemps été gérée par l’employeur, le CPF implique que chacun ouvre personnellement son compte formation. Une vraie démarche...
Les capteurs intelligents

Les capteurs intelligents

Les capteurs intelligents deviennent incontournables dans un nombre grandissant de projets. Ils ont un impact à la fois sur le monde de l’industrie et sur celui de l’embarqué.  Il s’agit de capteurs permettant différentes mesures et capables de détecter, analyser et transmettre une information. Ils sont généralement intégrés dans des systèmes complexes. Par le passé, les capteurs classiques transformaient une force en tension. Désormais, avec la micromécanique et la micro-électronique, les capteurs intelligents embarquent tout dans un volume et un poids très restreints.  Intégrant une unité de calcul, ce sont des capteurs complexes au sens où il faut savoir comment ils fonctionnent, s’ils permettent un autodiagnostic, quels sont leurs avantages et inconvénients… ou encore comment cela se passe lorsqu’ils tombent en panne. Leur usage s’appréhende donc de manière différente.  On les trouve dans tous les secteurs, et notamment dans le contexte de l’usine du futur : fiabilisation des chaînes, meilleure communication entre les machines, transmission des données, augmentation de la productivité, détection des dysfonctionnements en amont, maintenance prédictive… Par exemple, un capteur va prendre une mesure physique et voir qu’elle commence à dériver, ce qui signifie qu’il peut identifier une panne estimée dans 1 mois, 6 mois, 1 an… autant d’éléments qui permettent d’anticiper précisément un problème ou une mise en maintenance plutôt que de les subir. Un traitement in situ qui marque une rupture avec les capteurs classiques Les capteurs intelligents embarquent de l’électronique. On peut aisément les brancher, connecter les données, les interfacer… Cela soulève bien sûr de nouveaux enjeux. En effet, l’architecture va devoir être pensée avec beaucoup plus de fonctions : il ne s’agit plus...
Ce qu’il ne fallait pas rater au Bourget 2019

Ce qu’il ne fallait pas rater au Bourget 2019

Du 17 au 23 juin 2019 s’est tenue la 53e édition du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace au Parc des Expositions du Bourget. Drones, innovations environnementales, impression 3D, taxis volants, avion de combat européen… voici ce qu’il ne fallait pas manquer. Le lancement de l’A321XLR d’Airbus Airbus a présenté l’A321 XLR, son appareil monocouloir initialement moyen courrier capable d’assurer des vols de 10 heures avec 180 à 200 passagers à bord, grâce notamment à l’ajout d’un réservoir supplémentaire de 13000 litres. L’A321 XLR a fait l’objet de nombreuses commandes et devrait (entre autres) favoriser les compagnies low-cost long courrier ou toute compagnie aérienne désireuse de créer des liaisons directes sans forcément devoir passer par de gros hubs aériens pour obtenir plus de passagers en correspondance. Le succès de l’avion s’inscrit dans un contexte particulier, celui des 50 ans du constructeur européen, qui a récemment célébré son anniversaire par un vol en formation de six de ses avions (dont l’A380, l’A330neo, l’A350-1000 et le Beluga XL) accompagnés par la Patrouille de France. La présentation des taxis volants autonomes et des projets de vertiports Airbus, la RATP et le groupe ADP (Aéroports de Paris) ont annoncé la signature d’un partenariat visant l’insertion des véhicules volants dans le transport urbain. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) et la région Ile-de-France contribueront aussi aux études. © Twitter @RATPgroup Le groupe ADP a présenté 2 modèles de vertiports, afin que les taxis volants (VTOL, aéronefs à décollage et atterrissage verticaux) puissent décoller et se poser. De son côté, Airbus a exposé son prototype VTOL 100% électrique et sans émission de CO²,...
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