Comment préserver la performance dans un contexte de télétravail ?

Comment préserver la performance dans un contexte de télétravail ?

La période de confinement et de crise sanitaire a conduit les entreprises à mettre en place le télétravail de manière massive et rapide. Quelles actions ont été prises pour préserver la performance et maintenir la productivité dans ce contexte exigeant ? Selon les entreprises, la démarche s’est organisée à plusieurs niveaux. Au niveau des échanges, des points de coordination réguliers par téléphone ont été mis en place au sein des équipes, avec un degré de formalisation des échanges plus élevé que dans le cadre d’un travail “normal” de proximité sur site : fichiers de suivi partagés, guide des tâches ou encore e-mails faisant suite aux échanges audio sont venus prendre le relais des tableaux blancs souvent utilisés pour le travail collaboratif dans les locaux. Afin de maintenir la continuité de l’activité à distance de manière sécurisée et confidentielle pour les sujets impliquant des données sensibles, certains ont déployé des logiciels de sécurité avancés en complément de leur VPN habituel. De véritables espaces de travail ont été ainsi créés spécifiquement pour chaque projet, de manière à bien organiser le partage et la remontée des informations, tout en maintenant une certaine souplesse nécessaire dans cette situation exceptionnelle, puisque comme beaucoup de Français, les collaborateurs étaient confinés dans de petits espaces ou avec leurs enfants… loin des conditions d’un télétravail habituel ! Chacun a ainsi pu adapter ses horaires en fonction de ses contraintes afin de maintenir malgré le contexte inhabituel les performances, le cap des projets et rallier le planning pour ne pas prendre de retard vis-à-vis des clients. Bien sûr, la crise du Covid-19 a pu ralentir certains projets, notamment...
La Certification Radioprotection

La Certification Radioprotection

Les activités nucléaires regroupent un large spectre d’activités, qui ont pour point commun d’impliquer des substances radioactives ou des rayonnements ionisants. Pour sécuriser les interventions dans ces conditions particulières, un suivi rigoureux de la santé et la sécurité des personnes exposées aux rayonnements ionisants est nécessaire. À cet effet, un cadre juridique a été mis en place. L’Autorité de Sûreté Nucléaire partage des informations précises sur ce sujet. L’obligation de certification Radioprotection a été introduite par l’arrêté du 27 novembre 2013 relatif aux entreprises intervenant au sein d’établissements exerçant des activités nucléaires et des entreprises de travail temporaire concernées par ces activités. La démarche volontaire de certification Indépendamment du cadre légal, le choix de la certification radioprotection permet à une entreprise d’aller plus loin dans sa démarche, et de mettre en œuvre une organisation toujours plus structurée au quotidien afin de s’assurer de ne laisser aucun élément de côté. Il s’agit d’une démarche positive et proactive qui renforce l’engagement de protection de la santé et la sécurité des collaborateurs, mais aussi de qualité des prestations envers les clients. 2 organismes délivrent ce certificat de radioprotection : le CEFRI et QUALIANOR. Ametra Group a choisi de s’engager aux côtés de QUALIANOR, organisme accrédité par le COFRAC, pour mener à bien le processus de certification. Afin de se mettre en conformité avec les exigences du référentiel Qualianor, Ametra a choisi de se faire accompagner par la société CERAP, qui assure un rôle de conseiller en radioprotection, et a favorisé la montée en compétences et en maturité des équipes sur le sujet (avec notamment le suivi dosimétrique des collaborateurs exposés aux rayonnements...
La mutation technologique de l’Armée de terre avec le programme SCORPION

La mutation technologique de l’Armée de terre avec le programme SCORPION

Le programme Scorpion, dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par la DGA, fait partie du projet Armée de Terre 2020.  Son objectif est de moderniser les capacités de combat de l’Armée de Terre via la rénovation de matériels (le char Leclerc notamment), l’arrivée de nouveaux véhicules blindés et la mise en place d’un nouveau système d’information. Cela implique aussi d’organiser la préparation opérationnelle des forces.   L’acronyme SCORPION signifie « synergie du contact renforcée par la polyvalence et l’infovalorisation », une manière pointue de dire que le programme doit permettre à un groupe présent sur le champ de bataille d’être relié non seulement entre soldats, mais aussi avec l’ensemble des forces engagées, à l’image des véhicules blindés, des drones, des hélicoptères… Pour parvenir à cet objectif, il va fédérer et mettre en réseau les plateformes et les combattants pour donner permettre d’implémenter le combat collaboratif. Depuis son lancement en 2018, le programme Scorpion travaille donc sur la modernisation complète des Groupements Tactiques Interarmes (GTIA) à travers plusieurs axes de transformation tels que : La création d’un système unique d’information du combat Scorpion (le SICS) pour mettre en réseau l’ensemble des systèmes de manière cohérente et unifiée; Le renouvellement des plateformes de combat des GTIA; La rénovation du char Leclerc; La modernisation des équipements des unités terrestres, en particulier celle des véhicules de combat; Le partage immédiat des informations; L’optimisation de la simulation embarquée; Le remplacement des VAB par le véhicule blindé multi-rôles Griffon, ainsi que le recours au Jaguar, engin blindé de reconnaissance et de combat destiné à remplacer les AMX-10RC et les ERC-90 Sagaie, et enfin au Serval. La...
Eurosatory comme si vous y étiez : 5 actualités du secteur de la Défense

Eurosatory comme si vous y étiez : 5 actualités du secteur de la Défense

Difficile de passer à côté : l’édition 2020 du salon de référence Eurosatory a finalement été annulée en raison de la crise sanitaire. Vous attendiez avec impatience de découvrir les actualités du secteur au coeur du plus grand salon international de défense & de sécurité ? Partie remise jusqu’à la prochaine édition en 2022… mais retrouvez d’ores et déjà ici les grandes innovations et avancées de ces derniers mois dans le secteur de la Défense. 1) Fantassin augmenté : le casque Fast se dévoile (Scalian / AID) Développé par la société Scalian en partenariat avec l’Agence Innovation Défense (AID), le casque de réalité augmentée Fast avait déjà attiré l’attention au cours de la précédente édition du salon Eurosatory. L’adaptation d’une technologie existante au secteur militaire était alors en cours d’expérimentation. Voici désormais ce que l’on peut en attendre et ses grands points d’innovation pour le fantassin : Équivalent d’un « couteau suisse numérique », il intègre un écran qui permet d’afficher la situation tactique (orientation, position des amis et ennemis, points d’intérêt…), un système de communication en temps réel (sur le mode de la navigation collaborative) et la possibilité pour le poste de commandement d’accéder à l’information sur le champ de bataille numérisé. 2) La demande explose pour les mini-drones Tant du côté des commandes que des innovations, la demande pour les mini, mais aussi micro et même nano-drones s’accélère. Ainsi, le français Parrot va équiper les Forces Armées Suisses, tandis que la société DIODON continue de développer ses drones à structure gonflable. La DGA a réceptionné ses cinq premiers micro-robots de reconnaissance étendue NERVA-LG fin 2019, et anticipe l’achat de...
Bancs de test et moyens d’essais dans le ferroviaire : de la maintenance aux infrastructures

Bancs de test et moyens d’essais dans le ferroviaire : de la maintenance aux infrastructures

Dans l’industrie du ferroviaire, de nombreux équipements sont amenés à être testés. Les moyens d’essai portent notamment sur des équipements industriels ou encore des organes qui peuvent être mécaniques, électroniques Dans le secteur ferroviaire, Ametra travaille principalement aux côtés de grands exploitants français, tels que la SNCF et la RATP. Dans le cas de la RATP par exemple, il faut penser un moyen pour tester des blocs freins montés sur les métros. Comment s’assurer qu’ils tiennent l’ensemble des X ou Y kilomètres ? Comment concevoir le banc de test pour les exigences de sécurité ? Le travail du bureau d’études est de permettre des tests fiables qui assurent qu’un produit est conforme aux spécifications qui lui sont attachées. L’intervention dans le secteur ferroviaire peut se faire à deux niveaux : Au niveau de la partie maintenance : conception et réalisation de moyens d’essai ou d’outillage ; Au niveau des infrastructures : électricité, calculs, contrôle commande… Quelle est la force d’une société d’ingénierie comme Ametra dans ce contexte ?  Notre valeur ajoutée vient s’exprimer à plusieurs niveaux. Nous pouvons notamment intervenir en tant que maître d’œuvre : par exemple, dans le cadre de la conception d’un banc d’essai après que le client ait défini le cahier des charges, AMETRA conçoit le banc avec une modélisation 3D puis se charge d’interagir avec le fabricant, d’installer le banc et de gérer l’ensemble du processus. Ce n’est pas tout : le secteur ferroviaire implique un degré avancé de connaissance sectorielle et des interventions qui s’inscrivent aussi dans le cadre d’une maintenance patrimoniale, dans le sens où la longévité des produits implique de s’assurer...
L’expérience client : la clé de la fidélisation

L’expérience client : la clé de la fidélisation

Qu’est-ce qui caractérise une bonne expérience client, en particulier dans un contexte technique ? S’il s’agit en priorité de faire en sorte que la solution proposée au client lui permette de satisfaire ses objectifs, l’idée est d’aller plus loin et d’adopter une démarche qualité qui vise à surpasser les attentes pour proposer une véritable expérience client, et non pas seulement une solution. Par quels facteurs et manières de procéder cela passe-t-il ? Quelle vision ou action faut-il adopter ? Mettre l’approche multisectorielle au service de l’expérience client Que ce soit au niveau des technologies, du mode de gestion de projet ou de la manière de travailler, la fertilisation croisée joue un rôle fondamental pour conseiller et satisfaire le client. Elle est utilisée pour transposer une approche ou une bonne pratique d’un secteur à un autre, afin de répondre au mieux à la problématique d’un client et de le conseiller en s’inspirant de projets différents réalisés avec succès. Cela permet non seulement de répondre à ses besoins, mais aussi d’aller au-delà des attentes pour délivrer plus (ou mieux). La solution initiale reste bien sûr souvent une option solide. Mais lorsque l’on est capable d’observer qu’une approche menée dans un autre secteur peut potentiellement faire gagner 1 mois sur les 6 budgétés, il est intéressant d’envisager d’opter pour une variante un peu plus onéreuse, mais plus efficace. Naturellement, pour assurer la satisfaction du client, il est important de bien partir de son besoin et de ne pas lui imposer de solution… le tout est de réfléchir en finesse à la problématique de chacun. Il est donc capital de bien comprendre les...
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