Bancs de test et moyens d’essais dans le ferroviaire : de la maintenance aux infrastructures

Bancs de test et moyens d’essais dans le ferroviaire : de la maintenance aux infrastructures

Dans l’industrie du ferroviaire, de nombreux équipements sont amenés à être testés. Les moyens d’essai portent notamment sur des équipements industriels ou encore des organes qui peuvent être mécaniques, électroniques Dans le secteur ferroviaire, Ametra travaille principalement aux côtés de grands exploitants français, tels que la SNCF et la RATP. Dans le cas de la RATP par exemple, il faut penser un moyen pour tester des blocs freins montés sur les métros. Comment s’assurer qu’ils tiennent l’ensemble des X ou Y kilomètres ? Comment concevoir le banc de test pour les exigences de sécurité ? Le travail du bureau d’études est de permettre des tests fiables qui assurent qu’un produit est conforme aux spécifications qui lui sont attachées. L’intervention dans le secteur ferroviaire peut se faire à deux niveaux : Au niveau de la partie maintenance : conception et réalisation de moyens d’essai ou d’outillage ; Au niveau des infrastructures : électricité, calculs, contrôle commande… Quelle est la force d’une société d’ingénierie comme Ametra dans ce contexte ?  Notre valeur ajoutée vient s’exprimer à plusieurs niveaux. Nous pouvons notamment intervenir en tant que maître d’œuvre : par exemple, dans le cadre de la conception d’un banc d’essai après que le client ait défini le cahier des charges, AMETRA conçoit le banc avec une modélisation 3D puis se charge d’interagir avec le fabricant, d’installer le banc et de gérer l’ensemble du processus. Ce n’est pas tout : le secteur ferroviaire implique un degré avancé de connaissance sectorielle et des interventions qui s’inscrivent aussi dans le cadre d’une maintenance patrimoniale, dans le sens où la longévité des produits implique de s’assurer...
L’expérience client : la clé de la fidélisation

L’expérience client : la clé de la fidélisation

Qu’est-ce qui caractérise une bonne expérience client, en particulier dans un contexte technique ? S’il s’agit en priorité de faire en sorte que la solution proposée au client lui permette de satisfaire ses objectifs, l’idée est d’aller plus loin et d’adopter une démarche qualité qui vise à surpasser les attentes pour proposer une véritable expérience client, et non pas seulement une solution. Par quels facteurs et manières de procéder cela passe-t-il ? Quelle vision ou action faut-il adopter ? Mettre l’approche multisectorielle au service de l’expérience client Que ce soit au niveau des technologies, du mode de gestion de projet ou de la manière de travailler, la fertilisation croisée joue un rôle fondamental pour conseiller et satisfaire le client. Elle est utilisée pour transposer une approche ou une bonne pratique d’un secteur à un autre, afin de répondre au mieux à la problématique d’un client et de le conseiller en s’inspirant de projets différents réalisés avec succès. Cela permet non seulement de répondre à ses besoins, mais aussi d’aller au-delà des attentes pour délivrer plus (ou mieux). La solution initiale reste bien sûr souvent une option solide. Mais lorsque l’on est capable d’observer qu’une approche menée dans un autre secteur peut potentiellement faire gagner 1 mois sur les 6 budgétés, il est intéressant d’envisager d’opter pour une variante un peu plus onéreuse, mais plus efficace. Naturellement, pour assurer la satisfaction du client, il est important de bien partir de son besoin et de ne pas lui imposer de solution… le tout est de réfléchir en finesse à la problématique de chacun. Il est donc capital de bien comprendre les...
Ingénieurs : comment sauver la planète ?

Ingénieurs : comment sauver la planète ?

La lutte contre le changement climatique nécessite la mobilisation de tous les acteurs possibles… dont les ingénieurs ! Dès la conception des projets, ces derniers ont en effet un rôle déterminant à jouer en pensant en amont à l’empreinte carbone des créations qu’ils contribuent à faire naître. Cet engagement a récemment été matérialisé par la signature d’une Charte de l’Ingénierie pour le Climat, lors de la cérémonie de clôture du Meet’Ingé, qui a réuni plus de 2 600 participants. Préservation de la planète : les ingénieurs apportent leur pierre à l’édifice L’écoconception contribuera-t-elle à atteindre les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone de la France et, plus généralement, à soutenir les efforts globaux liés aux enjeux socioéconomiques majeurs qui découlent du changement climatique ? Elle tend en tout cas vers cette direction. Pour rappel et d’après l’ADEME, Agence de l’Environnement et de Maîtrise de l’Energie, l’écoconception consiste à “concevoir une offre de produits (biens ou services) plus respectueux de l’environnement.” Cette manière de concevoir se répand depuis une dizaine d’années. Elle souligne aussi le rôle important qu’ont à jouer les ingénieurs, et ce dès les premiers pas d’un projet : quelle sera l’empreinte carbone d’une infrastructure ? D’un équipement ? D’un procédé industriel ou d’une nouvelle technologie ? Comment est-il possible de progresser vers la carboneutralité ? Comment porter des projets innovants autour des mobilités douces, de solutions bas carbone, de l’autonomie énergétique des bâtiments, ou encore des infrastructures multimodales ? Chaque entreprise d’ingénierie peut ainsi faire une différence dans sa manière de concevoir, tant au niveau des projets externes que de ses propres pratiques en interne. Comment...
Pourquoi Ametra crée son Design Center FPGA ?

Pourquoi Ametra crée son Design Center FPGA ?

Ametra Group renforce son offre technique en accueillant une nouvelle unité dédiée aux développements FPGA. En effet, cette technologie présente de nombreux avantages. La technologie FPGA L’acronyme FPGA (Field Programmable Gate Arrays ou « réseaux de logiques programmables« ) désigne un circuit intégré composé d’un réseau de cellules programmables, chacune d’elles étant capable de réaliser une fonction numérique. Ces cellules programmables peuvent être reliées entre elles via une configuration électrique spécifique. Un nouveau design sur un même FPGA déterminera alors une nouvelle configuration électrique de celui-ci et engendrera de nouvelles fonctionnalités numériques. Cet aspect reprogrammable amène une souplesse d’utilisation permettant un prototypage plus rapide d’un produit. Le caractère déterministe des designs FPGA permet une forte maîtrise temporelle des signaux à contrôler. Cette caractéristique permet entre autres une certification plus aisée des designs électroniques dans les domaines de l’aéronautique ou de la défense. « Design Center FPGA » chez Ametra Engineering Depuis plusieurs années, Ametra Group renforce ses activités Mécanique et Électrique par une activité Électronique. Cette offre technique transverse s’étoffe aujourd’hui en accueillant une nouvelle unité dédiée aux développements FPGA. Ametra renforce ainsi sa capacité à développer des systèmes complexes à forte valeur ajoutée principalement dans les domaines de la défense, de l’aéronautique ou encore du médical. Cette compétence permet par exemple de traiter des fonctionnalités de contrôles/commandes/calculs numériques dans des systèmes intelligents. Les FPGA réalisés intègrent alors uniquement les fonctionnalités développées sur-mesure selon les besoins de l’application du client. Par ailleurs, chaque ingénieur intégrant cette structure sera formé par Ametra. Un cursus de formation technique permettra aux ingénieurs juniors d’acquérir rapidement un solide socle de compétences. L’ensemble des ingénieurs profitera du support...
Témoignage – comment mieux travailler avec l’Inde ?

Témoignage – comment mieux travailler avec l’Inde ?

Depuis près d’un an, Ametra Group est implanté en Inde dans le cadre d’une joint-venture avec Nucon, une entreprise d’Hyderabad. Ce projet implique déjà une quinzaine de Français, dont 2 managers à temps plein. Cette ouverture à l’international permet d’accompagner nos clients, des secteurs aéronautique et défense liés au programme Rafale et d’envisager de nouvelles opportunités dans les mois et années à venir. Cette présence en Inde permet aussi de générer de l’activité nouvelle sur le sol français, puisque la première phase du projet (industrialisation, étude ou encore fabrication des prototypes) est toujours réalisée en France. Dans ce contexte, comment bien travailler avec l’Inde et gérer sereinement son internationalisation ? Plusieurs points ont permis à Ametra de s’implanter dans ce pays de manière fluide et efficace. Sécuriser efficacement le projet d’un point de vue technique Pour ce faire, il est conseillé d’envoyer un manager connaissant parfaitement les produits et les clients, accompagné d’un manager au profil d’expertise plus technique afin notamment d’organiser la mise à niveau du personnel et de sécuriser le projet. Cela permet de s’assurer que les bonnes pratiques sont respectées, que l’ensemble des équipes sait ce vers quoi il faut aller et connait parfaitement le produit fini. Un autre axe d’action fait la différence : réaliser en France les premières séries et les prototypes, afin d’anticiper toutes les problématiques qui pourraient être rencontrées par la suite, ainsi que les procédures à respecter. Cela permet de sécuriser le projet en traçant un sillon en amont avant de transmettre les éléments en Inde. Enfin, avant la livraison finale en France, une série de vérifications, de photographies, de mesures,...
Comment être acteur de son compte formation CPF

Comment être acteur de son compte formation CPF

Le CPF est le Compte Personnel de Formation. Il a été conçu pour favoriser la montée en qualification tout au long de la vie professionnelle. Le terme “qualification” implique que les formations que l’on peut effectuer dans ce cadre doivent être diplômantes, certifiantes ou qualifiantes. Lorsqu’il s’agit de certifications, ces dernières sont souvent liées à la branche professionnelle à laquelle est liée l’entreprise. Dans le cas d’Ametra Group par exemple, il s’agit de l’Opco ATLAS (anciennement appelé le FAFIEC). Une entreprise est généralement rattachée à une convention collective qui dépend d’une branche d’activité, comme le Syntec pour les sociétés d’ingénierie. Les secteurs vont donc définir ce que sont des formations certifiantes. L’idée du CPF est de ne pas seulement favoriser la montée en compétences des collaborateurs, mais bien leur montée en qualification. Une personne qui suit une formation diplômante dans ce cadre doit par exemple pouvoir passer un diplôme à la fin du cursus de formation. Ce n’est pas le cas d’autres formations hors de ce contexte au cours desquelles on augmente bien les compétences, mais sans qu’elles soient certifiantes pour autant. Historiquement, le CPF avait été mis en place en lien avec le DIF (Droit Individuel à la Formation), la limite de ce dernier étant que l’on perdait ses droits en quittant l’entreprise. Au contraire, dans le cadre du CPF, chacun est acteur de son compte, quelle que soit l’entreprise où il évolue et y compris en période de chômage. C’est un véritable changement de mentalité, car là où la formation a longtemps été gérée par l’employeur, le CPF implique que chacun ouvre personnellement son compte formation. Une vraie démarche...
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