Pourquoi les FPGA sont indispensables aux systèmes électroniques

Pourquoi les FPGA sont indispensables aux systèmes électroniques

Ametra Group détient dorénavant la compétence FPGA. La mise en œuvre de ces composants numériques spécifiques est aujourd’hui devenue incontournable dans bon nombre de systèmes électroniques actuels.  La technologie FPGA en 2022 La technologie FPGA (Field Programmable Gate Arrays ou « réseaux de logiques programmables »), créée en 1984, a vu ses capacités fonctionnelles s’étoffer continuellement depuis lors, au point de devenir aujourd’hui une technologie de choix dans la conception des systèmes électroniques. Pour exemple, l’écosystème de l’IA (Intelligence Artificielle), à travers les thématiques du Machine Learning ou du Deep Learning, a compris le fort intérêt d’utiliser les FPGA. En effet, les capacités intrinsèques de ces composants, à savoir la capacité de fortement paralléliser les tâches ainsi que la maîtrise des temps d’exécution de celles-ci, font des FPGA une technologie incontournable dans ces applications. Ainsi, des entreprises comme Google, Meta (FaceBook) ou encore Intel utilisent ces composants pour répondre à leur problématique IA.  Intel a aussi racheté le fabricant de FPGA ALTERA et intègre maintenant cette technologie pour gérer les interconnexions des processeurs dans ses serveurs. De plus, les fabricants de FPGA mettent l’accent depuis quelques années sur l’intégration des technologies « processeur(s) + FPGA » sur une même puce. Ces composants hybrides appelés SoC (System on Chip) opèrent alors la synthèse de ces deux mondes (applications software déployées sur le(s) processeur(s) interfacé(s) avec un design numérique customisé sur le FPGA). Cette capacité est aujourd’hui mise en œuvre dans de nombreux systèmes électroniques. Compétence FPGA chez Ametra Ametra détient dorénavant la capacité de mise en œuvre de ces composants FPGA. À partir d’un besoin exprimé par le client, Ametra sait : choisir le FPGA...
La production de l’hydrogène, énergie décarbonée ?

La production de l’hydrogène, énergie décarbonée ?

Qu’est-ce qu’une source d’énergie ? Malgré l’apparente innocence de cette question, il est en fait difficile de lui apporter une réponse succincte. Lavoisier disait, « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » : c’est également le cas pour l’énergie.  Le pétrole est considéré comme une source d’énergie primaire parce qu’on peut l’extraire de « réservoirs » dans le sol à l’aide d’un forage pétrolier. On ne « produit » pas du pétrole, on l’extrait. Le soleil et le vent sont également considérés comme des sources d’énergies primaires car ils proviennent de phénomènes naturels et ne dépendent pas d’une activité humaine. On ne produit pas de l’énergie solaire et on ne produit pas du vent. On extrait l’énergie solaire à l’aide de panneaux photovoltaïques ou thermiques et on exploite le vent à l’aide d’éoliennes. Par contre, il n’y a pas de grand réservoir d’électricité sur lequel on pourrait se brancher et extraire l’électricité. On produit de l’électricité, ou plutôt comme Lavoisier nous l’a expliqué, on transforme une énergie primaire en courant électrique, c’est une source d’énergie secondaire. On entend beaucoup parler de l’hydrogène en tant que solution à nos problèmes énergétiques, mais il faut savoir que l’hydrogène n’est pas une source d’énergie primaire mais bien une source d’énergie secondaire, c’est-à-dire qu’il faut le produire comme l’électricité. Il y a de nombreuses manières de produire de l’hydrogène. A cause du réchauffement climatique, le Graal de la production énergétique est la production décarbonée.  Mais qu’est-ce qu’une production décarbonée ? Encore une question anodine qui ne l’est pas. La production d’énergie décarbonnée signifie littéralement que l’on n’émet pas de carbone lors de la production de ladite...
World Nuclear Exhibition (WNE) 2021 : zoom sur la 4e édition !

World Nuclear Exhibition (WNE) 2021 : zoom sur la 4e édition !

La World Nuclear Exhibition est le plus grand salon au monde consacré au nucléaire civil. L’édition 2021 s’est tenue au Parc des Expositions de Villepinte du 30 novembre au 2 décembre (après un report de l’édition 2020 en raison de la pandémie) et a réuni près de 17000 participants et 612 exposants venus des quatre coins du monde (pour un total de 40% d’internationaux). 1000 décisionnaires (gouvernements, institutions, grands acheteurs) ont visité le salon.  Le groupe AMETRA y a bien entendu pris part !    © Ametra  L’événement du GIFEN organisé par RX France a également permis aux personnes ne pouvant se rendre physiquement sur le salon d’y assister via la plateforme numérique WNE Live & Connect.  Le thème de cette 4e édition s’inscrivait dans l’air du temps (de la COP26 aux plans de relance du nucléaire en France notamment) : “L’industrie du nucléaire, un acteur clé pour une société bas carbone et un avenir responsable”. (Si vous ne l’avez pas encore lu, n’hésitez d’ailleurs pas à consulter notre récent article sur le nucléaire comme énergie verte.)   Sylvie Bermann, Présidente de WNE et Ambassadeur de France, s’est d’ailleurs exprimée en ces mots :  “Les projets de construction de nouvelles centrales se multiplient dans le monde et la R&D autour de nouvelles technologies et concepts (SMR, Advanced Reactors, hydrogène,…) stimulent la filière et les perspectives en termes de business, d’emplois et de compétitivité sur l’ensemble de la chaîne de valeur. La situation actuelle n’a jamais été aussi porteuse pour l’industrie nucléaire dans le monde. J’ai la conviction que le nucléaire doit jouer un rôle crucial dans la transition énergétique...
Les petits réacteurs modulaires (SMR)

Les petits réacteurs modulaires (SMR)

Les petits réacteurs modulaires (ou Small Modular Reactors, SMR en anglais) sont des réacteurs nucléaires à fission, de taille et de puissance inférieures à celles des réacteurs conventionnels. Leur puissance varie entre 10 et 300 MW, contre 900  et 1600 MW pour les réacteurs classiques. Si l’on prend l’exemple du Nuward, projet conjoint entre le CEA, EDF, TechnicAtome et Naval Group, on parle d’un type de réacteur “10 fois moins puissant qu’un EPR et de l’ordre de quatre fois plus qu’un réacteur de propulsion nucléaire navale” (Loïc Rocard dans La Tribune) Les réacteurs modulaires suscitent d’autant plus l’intérêt qu’ils apportent différents avantages spécifiques : Leur modularité : les SMR peuvent être déployés en tant que modules uniques ou sous forme de systèmes multi-modulaires standardisés. Les petits réacteurs modulaires étant conçus en sous-ensembles, il devient possible de les fabriquer en usine avant de les acheminer et de les assembler sur place, à l’opposé d’une centrale de taille plus imposante, pour laquelle toutes les pièces sont montées directement sur le site.  Cette modularité permet aussi d’associer le nucléaire à d’autres sources d’énergie, y compris renouvelables, et d’assurer une modulation de la production en fonction des besoins du réseau.   Une plus forte visibilité sur les commandes grâce à une vraie maîtrise des coûts et délais de production. Les SMR sont rapides à monter et fiables en termes de planning et de dépose.  Des capacités élevées de fiabilisation et sécurité : les SMR sont dotés d’un système de sûreté passif intrinsèquement sûr, qui arrête automatiquement l’installation en cas de dysfonctionnement. Certains d’entre eux sont conçus pour être immergés : le petit réacteur...
Le nucléaire : meilleure énergie verte ?

Le nucléaire : meilleure énergie verte ?

C’est l’un des sujets qui diverge le plus entre la France et l’Allemagne, à l’heure où la Commission Européenne doit décider si le nucléaire est une énergie verte : “Réunis à Bruxelles, les 21 et 22 octobre, les chefs d’Etat et de gouvernement européens ont pressé la Commission de décider, d’ici à la fin novembre, du sort qui serait réservé au nucléaire et au gaz dans la taxonomie, ce classement des activités économiques en fonction de leurs émissions de CO2 et de leurs conséquences sur l’environnement.” (source : Le Monde) L’Allemagne doit sortir du nucléaire d’ici la fin de l’année prochaine. Mais comme le rappelle cet article, nos voisins doivent encore utiliser le charbon pour produire plus de 30% de son électricité. La France pour sa part s’en tient à une vision pragmatique visant à souligner que le nucléaire est une énergie décarbonée, fiable et abordable. Au-delà des approches très différentes retenues par les deux pays, en quoi peut-on considérer que malgré des débats souvent tendus, le nucléaire puisse bel et bien être la meilleure énergie verte disponible aujourd’hui ?  Quelques arguments particulièrement forts appuient cette vision :  L’énergie nucléaire est décarbonée et pollue bien moins l’atmosphère que d’autres sources d’énergie Si l’on compare le bilan carbone des différentes sources d’électricité telles qu’analysées par le GIEC, le nucléaire rejette à peu près la même quantité médiane de CO2 par kWh que les énergies traditionnellement classées comme renouvelables (soit entre 10 et 50g / kWh, contre plus de 800 pour le charbon et près de 500 pour le gaz).  Dans la mesure où la réduction des émissions de gaz à...
Comment le TBM de Daher a-t-il résisté à la crise de l’aéronautique?

Comment le TBM de Daher a-t-il résisté à la crise de l’aéronautique?

Daher a sorti de chaîne son 1 000e TBM à la fin de l’année 2020, il y a un an à peine. Dans un contexte particulièrement éprouvant pour le secteur aéronautique dans son ensemble, et pour l’aviation d’affaires en particulier, la symbolique était particulièrement forte.  Comment expliquer cette résilience du TBM (mais aussi du Kodiak) ?  Innovation et solidarité en temps de crise L’innovation permanente est sans doute l’un des secrets du succès commercial de l’aéronef. Non seulement le TBM 940 croise encore plus vite et plus haut, à plus de 600 km/h, mais il dispose aussi, dernière innovation, d’un système d’atterrissage automatique d’urgence (HomeSafe™). Bref, de quoi toujours séduire son public. « Dans la perspective des 1 000 prochains TBM, nous maintenons notre ferme engagement de continuer à fournir des avions qui offrent la combinaison optimale de vitesse et d’efficacité et les plus hauts niveaux de sécurité et de protection« , a assuré pour sa part Nicolas Chabbert, vice-président de la division aéronautique de Daher et l’un des premiers artisans, aussi, du succès commercial de cet avion. Si les avions d’affaires ont majoritairement été cloués au sol, plusieurs industriels et opérateurs, dont fait partie Daher, ont fait le choix de s’engager dans des initiatives innovantes pour participer à la lutte contre la pandémie. C’est ainsi que deux TBM Daher ont été mis à disposition de l’association humanitaire Aviation Sans Frontières afin de transporter en urgence et gratuitement des équipements médicaux et personnels soignants à travers la France, mais aussi l’Europe. Dès le 7 avril 2020, les premières missions étaient effectuées.  Comme le souligne Entreprendre.fr, l’avion a très tôt été “un...
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