CAO, PLM et système de gestion données techniques : la maîtrise du cycle de vie produit. L’ingénierie au centre du dispositif

CAO, PLM et système de gestion données techniques : la maîtrise du cycle de vie produit. L’ingénierie au centre du dispositif

La maîtrise du cycle de vie produit est fondamentale en ingénierie. En quoi consiste-telle, et comment AMETRA l’implémente-t-elle pour ses clients ? Qu’est-ce le Product Lifecycle Management (PLM)? Le concept de PLM, ou gestion du cycle de vie produit en français,  prend en compte l’ensemble du cadre nécessaire à la bonne gestion et maîtrise des produits industriels tout au long de leur cycle de vie. Il s’agit donc d’utiliser des outils, concepts, méthodes et logiciels pour connecter toutes les informations liées au processus et à la production de données afin de concevoir, valider, ou encore gérer l’évolution des modifications des  produits dans un cadre organisationnel généralement tourné vers un mode collaboratif. Au niveau des activités du bureau d’études, on parlera plus précisément de Product Data Management (PDM) ou Système de Gestion Données Techniques (SGDT), dont le champ d’action est plus restreint et se concentre notamment sur les données techniques (modèles CAO, etc.). Pour aller plus loin, vous pouvez aussi consulter la manière dont fonctionnent le Building Information Modeling (BIM) et ses modèles autoporteurs que l’on peut exporter facilement et qui réduisent les sources d’erreurs possibles . L’ingénierie produit joue un rôle crucial C’est en effet là que sont générées les données nécessaires qui vont permettre de faire vivre le produit de A à Z, jusqu’à sa production. La CAO permet d’assurer cette capacité d’accompagnement d’un bout à l’autre, qu’il s’agisse d’utiliser CATIA de Dassault Systèmes ou une autre solution pour gérer les modèles paramétriques. Le rôle de l’ingénierie produit dans ce contexte est d’autant plus fondamental que l’ère de la CAO paramétrique (gestion des modèles 3D, assemblage, etc.) implique une vision...
L’aménagement intérieur dans l’aéronautique : les challenges à relever

L’aménagement intérieur dans l’aéronautique : les challenges à relever

L’aménagement intérieur d’un avion ( L’aménagement intérieur dans l’aéronautique) est un marché en pleine explosion (+10% de croissance par an) qui comporte aussi bien le travail sur les sièges que sur le système d’in-flight entertainment (IFE), le design, les meubles de rangement et l’équipement pour le personnel navigant… Ces interventions peuvent se faire dans le cadre d’une nouvelle commande ou dans celui d’un réaménagement (retrofit). A l’heure actuelle, AMETRA compte parmi ses clients des sociétés classées dans le top 3 des meilleurs fournisseurs du secteur. En matière d’aménagement intérieur, nous intervenons non seulement dans le domaine aéronautique, mais aussi nautique (yachts, trimarans…). Ces deux secteurs partagent des points communs qui permettent de transposer le savoir-faire de l’entreprise de l’un à l’autre pour répondre aux exigences spécifiques de ces domaines d’activité. L’aménagement intérieur dans l’aéronautique : des attentes de plus en plus fortes Aménager l’intérieur d’un avion fait appel à un ensemble d’expertises pour répondre aux défis actuels des compagnies aériennes, qui incluent notamment : Proposer plus de place et de confort aux passagers. C’est l’un des chevaux de bataille des compagnies, et ce quelle que soit la cabine concernée. Cet enjeu est tel qu’environ 30% du prix d’un billet d’avion correspondent aux efforts d’aménagement intérieur. Améliorer le système de divertissement à bord, qu’il s’agisse des écrans, des prises USB ou PC, ou encore de la qualité des accoudoirs des sièges. Or ces éléments demandent une grande précision dans la mécanique, ce qui est d’autant plus complexe qu’ils sont à intégrer dans des environnements restreints. Concrètement, toutes les fonctionnalités d’un siège d’avion doivent être d’excellente qualité, innovantes, résistantes, harmonieuses visuellement… le tout en s’insérant...
La RSE vue par AMETRA : un engagement quotidien pour le développement durable

La RSE vue par AMETRA : un engagement quotidien pour le développement durable

L’acronyme RSE désigne la Responsabilité Sociétale des Entreprises. Elle est définie par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer de la manière suivante  : “La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un « concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire ». Énoncé plus clairement et simplement, c’est « la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable»   La RSE implique donc un engagement sur plusieurs volets de la part des entreprises. Comment AMETRA, société du groupe DEROURE, l’implémente-t-elle concrètement ?   L’engagement volontaire d’AMETRA dans le Global Compact   Le Pacte Mondial est une initiative lancée par les Nations Unies le 26 juillet 2000. Il repose sur un engagement volontaire de différents types d’entités, dont les entreprises, en vue d’adopter une attitude socialement responsable définie en 10 principes fondateurs.   AMETRA a choisi de s’engager dans le Global Compact et le fait notamment via sa démarche d’amélioration continue et sa Politique Qualité, ses actions en faveur de l’environnement, le sponsoring de projets ou encore la sécurité et le bien-être de ses collaborateurs au travail.   Pour en savoir plus, consultez notre article à ce sujet.   Sponsoring, mécénat et soutien caritatif   AMETRA s’engage à différents niveaux, au travers d’actions aussi bien internes qu’externes. C’est ainsi que chaque année, l’entreprise soutient des projets présentés par les employés via un budget de sponsoring.   L’engagement de la société porte aussi sur des démarches caritatives : récemment par exemple, les collaborateurs ont pu prendre part à une...
Comment garantir la performance des projets R&D

Comment garantir la performance des projets R&D

Comment assurer le bon déroulement des projets de recherche & développement (R&D), afin de limiter au maximum les risques de dépassements ? Découvrez comment AMETRA structure son approche pour garantir la performance à tous les stades d’un projet.   1. Une étude approfondie des risques et des besoins du client Garantir la performance d’un projet R&D nécessite une phase intense d’étude en amont. Cette dernière est fondamentale et consiste notamment à analyser les besoins du client, établir le périmètre des connaissances techniques nécessaires et évaluer les risques du projet afin de préparer une offre structurée. Dès cette étape, le chef de projet, son équipe et le département commercial collaborent autour du cahier des charges, en vue de créer une matrice d’exigences qui y répond le plus précisément possible. Cette matrice d’exigences et l’analyse approfondie des risques permettent d’échanger sur la complexité du projet R&D et de déterminer si sa performance peut être garantie : c’est sur cette base que la décision de poursuivre est prise.   2. Un process précis de pilotage et la contractualisation de la matrice d’exigence Dès lors qu’un projet R&D est validé à ce stade, la continuité du processus peut être enclenchée : Allocation de budget Echanges avec le client et éventuels ajustements Contractualisation des exigences de performance Le chef de projet rencontre le client lors d’une revue de lancement, afin de s’assurer que tous les points du contrat seront respectés. Toutes ces étapes visent à garantir la performance d’un projet R&D et font l’objet d’un processus formalisé par AMETRA : le P2P. Cela permet notamment au chef de projet et à son équipe d’avoir une...
La fertilisation cross-industrie dans les projets de R&D

La fertilisation cross-industrie dans les projets de R&D

La fertilisation croisée est un atout considérable pour différents types de secteurs. Comment fonctionne-t-elle, et pourquoi est-elle si efficace dans le cadre des projets R&D ? Qu’est-ce que la fertilisation cross-industrie ?   La fertilisation cross-industrie, ou fertilisation croisée, consiste à appliquer les connaissances, ressources, méthodologies et pratiques d’un secteur à un nouvel environnement, afin d’en tirer le meilleur. Elle est définie par Savall et Zardet (1995) comme une « action de production enrichie par interaction de champs d’activité et de réflexion ». En matière de recherche & développement (R&D), la fertilisation cross-industrie permet de croiser les compétences et d’apporter un regard neuf sur un projet, offrant ainsi la possibilité d’améliorer les solutions existantes ou d’en concevoir de nouvelles sans être enfermé dans les réflexes traditionnels propres à une entreprise ou un secteur d’activité. Les piliers de la fertilisation croisée sont variés et complémentaires : Transmission d’outils et de méthodologies habituellement appliqués à d’autres domaines Apport d’un nouvel éclairage sur la manière d’envisager et de concevoir le produit Propositions de transpositions inter-secteurs pour sortir des habitudes établies Echanges humains permanents pour capitaliser les savoir-faire   Les avantages considérables de la fertilisation cross-industrie dans les projets de R&D   En transposant de bonnes pratiques d’un domaine à un autre (y compris dans le cas de transferts de technologies dans des environnements que l’on pensait « fermés »), de nouvelles possibilités de conception et de fonctionnement voient le jour.  Aéronautique, industrie, automobile… quel que soit le domaine concerné, une démarche de fertilisation croisée pose la question suivante : « peut-on (et comment) fonctionner différemment ? ». En analysant un projet avec l’œil neuf d’un concepteur généraliste ou d’un technicien, des perspectives de...
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