Pilotage de Projet Industriel – les bonnes pratiques pour réussir son projet

Pilotage de Projet Industriel – les bonnes pratiques pour réussir son projet

Le rôle du chef de projet  Au sein d’une société d’ingénierie, le chef de projet joue un rôle essentiel, que l’on peut diviser en 4 grands types de missions : La planification : planifier les travaux et les plans d’action, et assurer la tenue des jalons. C’est un enjeu fondamental, car il implique de maîtriser les différentes phases de développement de l’équipement ou du système.  La communication : le chef de projet se doit de bien communiquer avec le client et vers sa propre hiérarchie, de transmettre les bonnes informations, les alertes, au bon moment et au bon niveau. Cela demande une bonne capacité de synthèse et de relationnel. Le management d’équipe : C’est l’une des missions essentielles du Chef de projet : faire coopérer des personnes d’horizons divers et des métiers pluridisciplinaires. Il doit faire preuve de leadership afin d’organiser le travail et les échanges au sein de l’équipe, et fédérer autour des enjeux à atteindre. La gestion des risques : le pilotage d’un projet industriel implique de savoir gérer les risques, en fonction des trois contraintes : le coût, la qualité, les délais. Il se doit d’identifier les risques et réaliser un arbitrage entre ces différents éléments. C’est dans ce contexte exigeant que le rôle de chef de projet prend toute son ampleur Les facteurs clés de succès d’un projet industriel Bien identifier le besoin ; Définir le plan : cadencer le projet en le découpant en phases ; Établir les règles du jeu : qui fait quoi ? Quelle est la répartition des responsabilités ? Impliquer et fédérer l’équipe projet ; Piloter le projet, comme on pilote un avion ou un...
Bancs de test et moyens d’essais dans le ferroviaire : de la maintenance aux infrastructures

Bancs de test et moyens d’essais dans le ferroviaire : de la maintenance aux infrastructures

Dans l’industrie du ferroviaire, de nombreux équipements sont amenés à être testés. Les moyens d’essai portent notamment sur des équipements industriels ou encore des organes qui peuvent être mécaniques, électroniques Dans le secteur ferroviaire, Ametra travaille principalement aux côtés de grands exploitants français, tels que la SNCF et la RATP. Dans le cas de la RATP par exemple, il faut penser un moyen pour tester des blocs freins montés sur les métros. Comment s’assurer qu’ils tiennent l’ensemble des X ou Y kilomètres ? Comment concevoir le banc de test pour les exigences de sécurité ? Le travail du bureau d’études est de permettre des tests fiables qui assurent qu’un produit est conforme aux spécifications qui lui sont attachées. L’intervention dans le secteur ferroviaire peut se faire à deux niveaux : Au niveau de la partie maintenance : conception et réalisation de moyens d’essai ou d’outillage ; Au niveau des infrastructures : électricité, calculs, contrôle commande… Quelle est la force d’une société d’ingénierie comme Ametra dans ce contexte ?  Notre valeur ajoutée vient s’exprimer à plusieurs niveaux. Nous pouvons notamment intervenir en tant que maître d’œuvre : par exemple, dans le cadre de la conception d’un banc d’essai après que le client ait défini le cahier des charges, AMETRA conçoit le banc avec une modélisation 3D puis se charge d’interagir avec le fabricant, d’installer le banc et de gérer l’ensemble du processus. Ce n’est pas tout : le secteur ferroviaire implique un degré avancé de connaissance sectorielle et des interventions qui s’inscrivent aussi dans le cadre d’une maintenance patrimoniale, dans le sens où la longévité des produits implique de s’assurer...
Pourquoi Ametra crée son Design Center FPGA ?

Pourquoi Ametra crée son Design Center FPGA ?

Ametra Group renforce son offre technique en accueillant une nouvelle unité dédiée aux développements FPGA. En effet, cette technologie présente de nombreux avantages. La technologie FPGA L’acronyme FPGA (Field Programmable Gate Arrays ou « réseaux de logiques programmables« ) désigne un circuit intégré composé d’un réseau de cellules programmables, chacune d’elles étant capable de réaliser une fonction numérique. Ces cellules programmables peuvent être reliées entre elles via une configuration électrique spécifique. Un nouveau design sur un même FPGA déterminera alors une nouvelle configuration électrique de celui-ci et engendrera de nouvelles fonctionnalités numériques. Cet aspect reprogrammable amène une souplesse d’utilisation permettant un prototypage plus rapide d’un produit. Le caractère déterministe des designs FPGA permet une forte maîtrise temporelle des signaux à contrôler. Cette caractéristique permet entre autres une certification plus aisée des designs électroniques dans les domaines de l’aéronautique ou de la défense. « Design Center FPGA » chez Ametra Engineering Depuis plusieurs années, Ametra Group renforce ses activités Mécanique et Électrique par une activité Électronique. Cette offre technique transverse s’étoffe aujourd’hui en accueillant une nouvelle unité dédiée aux développements FPGA. Ametra renforce ainsi sa capacité à développer des systèmes complexes à forte valeur ajoutée principalement dans les domaines de la défense, de l’aéronautique ou encore du médical. Cette compétence permet par exemple de traiter des fonctionnalités de contrôles/commandes/calculs numériques dans des systèmes intelligents. Les FPGA réalisés intègrent alors uniquement les fonctionnalités développées sur-mesure selon les besoins de l’application du client. Par ailleurs, chaque ingénieur intégrant cette structure sera formé par Ametra. Un cursus de formation technique permettra aux ingénieurs juniors d’acquérir rapidement un solide socle de compétences. L’ensemble des ingénieurs profitera du support...
Les facteurs clés de succès pour un projet multi-métiers étude et fabrication

Les facteurs clés de succès pour un projet multi-métiers étude et fabrication

Identifier les facteurs clés de succès d’un projet multi-métiers étude et fabrication, c’est procéder à une analyse à la fois interne et externe de ces derniers. Les facteurs clés de succès internes Ils sont de plusieurs ordres : L’orientation stratégique d’une entreprise : pour pouvoir réussir étude et fabrication au sein d’un même projet multi-métiers, il faut que tout le groupe aille dans le même sens. Pour cela, il faut typiquement avoir des ressources à double compétence, c’est-à-dire des personnes qui ont la connaissance des contraintes techniques de l’étude et de la fabrication.  La synergie que l’on met en place entre le bureau d’études et la production. Cette synergie est la clé de voûte. Il faut que les gens communiquent, comprennent les problématiques des uns et des autres, connaissent les différentes équipes, leurs méthodes et participent à des réunions conjointes pour le brainstorming. Cela permet aussi d’être force de proposition auprès des clients. Cette synergie passe aussi par une approche de la R&D avec une connaissance de la production. C’est un point fondamental et plutôt rare, car il faut des ingénieurs qui savent prendre en compte les contraintes de production et penser au-delà de la conception. Comment le produit va-t-il s’intégrer dans un système final ? Il est nécessaire de réfléchir au-delà de la conception, en anticipant la pénibilité pour les compagnons qui réalisent la fabrication, en anticipant l’intégration de l’ensemble, l’installation, la maintenance, la réparation… Cette approche industrielle de la R&D est un gros point fort et un véritable facteur de clé de succès, qui permet d’apporter des solutions différenciantes aux clients. Les facteurs clés de succès externes...
Ametra et l’entreprise étendue : comment assurer la continuité numérique

Ametra et l’entreprise étendue : comment assurer la continuité numérique

Pilier de l’usine du futur et de l’industrie 4.0, la continuité numérique consiste à disposer de l’ensemble des informations numériques sur un produit tout au long de son cycle de vie.  C’est un véritable défi, dans la mesure où cela implique d’intégrer des données hétérogènes, provenant bien souvent de sources diverses. Fichiers Excel, fichiers CAO, plans…tout en gardant en tête que le cycle de vie ne s’arrête pas à la livraison du produit au client. Cette continuité passe aussi par la capacité à décloisonner l’organisation et à capitaliser les expertises pour faciliter l’accès aux informations, à briser les éventuelles barrières entre la conception et la fabrication. Ses enjeux sont nombreux : diminution du time-to-market, gains de productivité, limitation des itérations inutiles (notamment entre les différents briques du système d’information) …   Dans le contexte du Groupe Ametra, cela implique notamment de suivre un processus industriel sans passer par la case papier, voire par l’étape prototypage, et donc de passer directement de l’idée du bureau d’études à la production (jusqu’à l’atelier par exemple).  Un véritable système de travail collaboratif est mis en place, de manière à concevoir de manière plus agile, plus souple, et d’assurer ainsi la continuité numérique attendue.  Par exemple, un dessinateur en bureau d’études va pouvoir venir travailler une pièce en ligne sur son écran, et celle-ci va apparaître directement sur l’écran de l’atelier du prototypiste, en direct et sans intermédiaire. De ce point de vue, la continuité numérique est très pragmatique !   Du travail collaboratif à l’entreprise étendue La continuité numérique est un premier pas vers l’entreprise étendue. Des entreprises peuvent être branchées de façon sécurisée sur...
Build-to-spec vs build-to-print : quelle  approche privilégier ?

Build-to-spec vs build-to-print : quelle approche privilégier ?

  Un outsourcing stratégique passe par le choix d’un bon prestataire, tant pour un projet build-to-spec que pour une approche build-to-print. Mais de quoi parle-t-on concrètement ? Quelles sont leurs différences et principaux avantages ? Build-to-spec et build-to-print : définitions et différences Le build-to-print consiste à faire fabriquer une pièce ou un système par un sous-traitant à partir des plans, dessins d’assemblage et spécifications exacts du client, sans notion de co-développement (le sous-traitant joue un rôle purement manufacturier). Dans le cadre du build-to-spec, qui consiste à construire selon les spécifications, une expertise supplémentaire est recherchée pour la conception technique. Le prestataire est alors plus autonome que dans le cas précédent et doit faire preuve d’un véritable savoir-faire et d’une capacité d’innovation placés au service du projet client. Comment choisir entre build-to-spec et build-to-print ? Tout dépend du besoin de conception sur-mesure du client, de ses capacités en interne et de la méthode de fabrication la plus adéquate. Le build-to-print est efficace dans certains cas précis, comme lorsqu’une pièce dispose déjà d’un design spécifique à répliquer. Dans la plupart des cas néanmoins, le build-to-spec va apporter beaucoup plus d’avantages au client. Les principaux avantages d’une approche build-to-spec L’apport d’une expertise sur-mesure  À la différence du build-to-print, le build-to-spec permet de s’allier le savoir-faire et l’expertise des ingénieurs du prestataire, une force dont le client ne dispose pas forcément en interne. Via son expertise, il revient au fournisseur de s’assurer que le design final répond bien aux spécifications initiales : besoins, budget, fonctionnalités attendues… L’approche est donc celle de l’engagement de résultat, du sur-mesure, là où le build-to-print “se contente” de...
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