ISO 9001, EN 9100… How do you ensure quality monitoring ?

ISO 9001, EN 9100… How do you ensure quality monitoring ?

In every aspect of our business, from a project management process dedicated to performance guarantees, through discussions with clients, a strong culture of internal communication and ISO 9001 and EN 9100 certifications, the AMETRA Group strives to ensure quality monitoring at all levels of the company. 1- The quality approach is an integral part of operations As a company that’s ISO 9001 certified for its quality management, the AMETRA Group has implemented a specific project management method called P2P.  This method notably outlines the procedures to be followed and how to monitor their implementation. Each design office aims to ensure the highest quality delivery possible, from the study, calculations, prototype creation, to a precise and demanding selection of suppliers. Suppliers are chosen from an approved panel and their performance is regularly evaluated. This quality approach also entails a double level of formal monitoring: self-verification by the designer, verification by the project manager or a dedicated person. Finally, internal audits are conducted to ensure that procedures are completely followed within the different agencies: has the process been put in place?  Is it effectively implemented at all stages of the project? This constant requirement for quality aims to ensure the satisfaction of each client. 2- Customer needs and requirements identified at the outset of the project To ensure the quality and performance of each project, it’s important to conduct an accurate review of the requirements, which allows us to create a requirements matrix and a process map.  This not only guarantees the project’s performance, but also ensures that the project’s implementation quality is guaranteed from the outset. 3- Teamwork based on...
ISO 9001, EN 9100… Comment assurer le suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise ?

ISO 9001, EN 9100… Comment assurer le suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise ?

Du processus de pilotage projet dédié à la garantie de performances en passant par les échanges clients, une forte culture de communication interne et les certifications ISO 9001 et EN 9100, le Groupe AMETRA met tout en œuvre pour assurer un suivi de la qualité à tous les niveaux de l’entreprise. 1- L’intégration de la démarche qualité dans le processus opérationnel Entreprise certifiée ISO 9001 pour son management de la qualité, le Groupe  AMETRA a mis en place un processus spécifique de pilotage de projet nommé le P2P.  Ce dernier intègre notamment les procédures à respecter et la vérification de leur application. Le travail de chaque bureau d’études vise à assurer la qualité de livraison la plus optimale possible, des études, calculs et créations de prototypes à un choix précis et exigeant de fournisseurs. Ces derniers sont d’ailleurs sélectionnés à travers un panel référencé et font l’objet d’une évaluation régulière de leurs performances. Cette démarche qualité prévoit aussi un double niveau de contrôle formalisé : un autocontrôle par le concepteur, un contrôle par le chef de projet ou par une personne dédiée. Enfin, des audits internes sont organisés pour vérifier que les procédures sont parfaitement respectées au sein des différentes agences : le processus a-t-il bien été mis en place ?  Son application est-elle effective à toutes les étapes du projet ? Cette exigence constante de qualité vise à assurer la satisfaction de chaque client. 2- Des besoins et exigences clients identifiés dès le début du projet Pour garantir la qualité et la performance de chaque projet, il est essentiel de procéder à une revue précise des besoins, ce...
Build to Spec : nos 4 conseils

Build to Spec : nos 4 conseils

Bien mener un projet de conception mécanique, électrique ou encore électronique implique de bien encadrer le développement par une méthode qui optimise le processus dès les premières phases d’échanges avec le client. Voici 4 approches du Groupe AMETRA pour assurer la réussite d’un projet en Build to Spec.   1) Appliquer méthodiquement le cycle en V L’une des méthodes de gestion de projet la plus efficace est celle du cycle en V. Appliquée de manière systématique, cette approche permet notamment de limiter les itérations et les éventuels retours aux phases précédentes en cas de survenue d’un problème. Le cycle en V permet de garantir l’industrialisation d’un produit dès sa conception, en intégrant tous les participants le plus en amont possible et de manière efficace tout au long du projet. Étude d’avant-projet de faisabilité de la pièce et du concept, rédaction des spécifications, étude 3D avec cotation, chaîne de cotes et réalisation de plans à destination des fournisseurs et des fabricants… les différentes compétences et expertises sont associées au projet, ce qui conduit à une meilleure maîtrise des risques, des coûts et de la productivité.   2) Bien identifier les besoins du client L’expérience client doit débuter en amont du projet, et ce dès les premiers échanges. Mener un projet de la meilleure manière possible implique de ne pas s’y engager à l’aveugle : par exemple, si les besoins d’un client potentiel sont « hors scope », il sera plus judicieux de l’orienter vers des partenaires fiables. Cette 1ère phase d’échange est aussi l’occasion de travailler à bien cerner le  besoin du client en partant de ses spécifications pour réaliser l’analyse fonctionnelle. Un...
Pilotage de Projet Industriel – les bonnes pratiques pour réussir son projet

Pilotage de Projet Industriel – les bonnes pratiques pour réussir son projet

Le pilotage de projet industriel implique l’implémentation d’une série de bonnes pratiques, afin d’assurer la réussite du projet. Qu’est-ce qu’un projet ? Un projet est un travail unique, complexe et non répétitif, auquel sont liées des contraintes de temps, de budget, de ressources et de spécifications destinées à répondre aux besoins d’un client. Cela signifie donc qu’il ne s’agit pas d’un travail quotidien et répétitif, comme peut l’être la production en série par exemple, ni d’une réalisation technique sans contrainte. Aujourd’hui, le projet industriel est marqué par un contexte de plus en plus concurrentiel, dans lequel s’insèrent des acteurs low cost, et où le rapport qualité / prix des prestations est une exigence fondamentale. Un projet, c’est aussi 80% de préparation et donc de réflexion avancée en amont, et la nécessité d’une vigilance de chaque instant. Aucune phase d’un projet n’est plus facile qu’une autre et, même avec de la marge (technique, économique ou au niveau du planning), des aléas peuvent survenir. Les 1ères étapes sont d’autant plus importantes que la marge de manoeuvre diminue au fur et à mesure que le projet avance. Les 8 facteurs clés de succès d’un projet industriel ● Bien identifier le besoin, que ce soit un client interne ou externe. ● Définir le plan : cadencer le projet en le découpant en phases. ● Établir les règles du jeu : qui fait quoi ? Quelle est la répartition des responsabilités ? ● Impliquer les ressources sur le projet et les faire travailler ensemble. C’est l’une des missions essentielles du Chef de projet : faire coopérer des personnes d’horizons divers et des métiers pluridisciplinaires....
Intégrer le Design to Cost dans la conception

Intégrer le Design to Cost dans la conception

Bien plus qu’une seule approche destinée à réduire les coûts de conception et de fabrication, le Design to Cost relève d’une véritable philosophie d’entreprise. Qu’implique ce modèle de gestion de projet, quels sont ses avantages et ses facteurs clés de succès ? Qu’est-ce que le Design to Cost ? Le Design to Cost (DTC), également appelé Conception à Coût Objectif (CCO) en français, consiste à baser la conception d’un produit sur l’optimisation de son coût de fabrication, tout en respectant les exigences de performances techniques attendues par le client. Avec cette approche, lors d’un projet de lancement d’un produit ou nouvelle version de produit, la contrainte de coût sera prise en compte dès les premières étapes de réflexion. Historiquement, la Conception à Coût Objectif a été initiée par le secteur automobile, qui a depuis longtemps la particularité d’être très contraint économiquement. Il s’agit en effet d’un bien de consommation grand public : chaque centime compte, afin d’obtenir au final un prix de voiture concurrentiel. À grande échelle, un siège à 100€ n’est pas la même chose qu’un siège à 100,50€ : c’est dans ce contexte que la démarche DTC est utilisée par le secteur automobile comme une méthode de gestion de projet. Les avantages de la Conception à Coût Objectif S’il est tentant de réduire la CCO à la “simple” réduction des coûts, elle apporte plusieurs atouts : Évolution/transformation de la culture de l’entreprise : rappelons-le, passer à une approche Design to Cost implique d’adopter une philosophie de travail et de réflexion à intégrer progressivement dans l’ADN de la société. Augmentation de la capacité à innover et créer :...
Le pilotage du développement par le calcul

Le pilotage du développement par le calcul

Moins d’allers-retours, des conceptions plus légères et optimisées, une meilleure gestion des délais et des coûts : le pilotage du développement par le calcul est un levier potentiel de forte valeur ajoutée. Un challenge majeur : éviter les itérations inutiles L’avènement de la Conception Assistée par Ordinateur (CAO) a révolutionné et facilité la manière de dessiner les modèles. Mais en même temps, répondre aux différentes exigences de performance des cahiers des charges nécessite l’intervention de plusieurs métiers ; et l’ordre de ces interventions peut se révéler être un casse-tête. La question de la tenue mécanique est souvent reléguée à la fin du projet, ou bien encore une fois que le modèle est finalisé et transmis au service calcul pour qu’il vérifie s’il tient la route… ou pas. Or recevoir un modèle qui ne tient pas revient à multiplier les allers-retours entre le calcul et les ingénieurs du bureau de conception. Ces renvois inutiles impliquent des coûts considérables, tant sur le plan financier qu’en matière de respect des délais. Ces itérations devraient être évitées, d’autant qu’elles peuvent être un vrai facteur de stress, voire de frustration. Et pour cause : on envoie un modèle dont on ne sait pas trop s’il va fonctionner ou si les modifications qu’on lui a apportées sont réellement pertinentes. Le paradoxe de l’ère CAO : avoir les bons outils, mais privilégier l’instinct Nous disposons aujourd’hui d’outils de CAO qui permettent d’anticiper les résultats sur des chargements simples, mais aussi de faciliter le travail du service calcul. La logique impliquerait donc que les modifications géométriques soient de plus en plus confiées au calcul, pour limiter le nombre...
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