Comment préserver la performance dans un contexte de télétravail ?

Comment préserver la performance dans un contexte de télétravail ?

La période de confinement et de crise sanitaire a conduit les entreprises à mettre en place le télétravail de manière massive et rapide. Quelles actions ont été prises pour préserver la performance et maintenir la productivité dans ce contexte exigeant ? Selon les entreprises, la démarche s’est organisée à plusieurs niveaux. Au niveau des échanges, des points de coordination réguliers par téléphone ont été mis en place au sein des équipes, avec un degré de formalisation des échanges plus élevé que dans le cadre d’un travail “normal” de proximité sur site : fichiers de suivi partagés, guide des tâches ou encore e-mails faisant suite aux échanges audio sont venus prendre le relais des tableaux blancs souvent utilisés pour le travail collaboratif dans les locaux. Afin de maintenir la continuité de l’activité à distance de manière sécurisée et confidentielle pour les sujets impliquant des données sensibles, certains ont déployé des logiciels de sécurité avancés en complément de leur VPN habituel. De véritables espaces de travail ont été ainsi créés spécifiquement pour chaque projet, de manière à bien organiser le partage et la remontée des informations, tout en maintenant une certaine souplesse nécessaire dans cette situation exceptionnelle, puisque comme beaucoup de Français, les collaborateurs étaient confinés dans de petits espaces ou avec leurs enfants… loin des conditions d’un télétravail habituel ! Chacun a ainsi pu adapter ses horaires en fonction de ses contraintes afin de maintenir malgré le contexte inhabituel les performances, le cap des projets et rallier le planning pour ne pas prendre de retard vis-à-vis des clients. Bien sûr, la crise du Covid-19 a pu ralentir certains projets, notamment...
Ingénieurs : pourquoi choisir une carrière commerciale ?

Ingénieurs : pourquoi choisir une carrière commerciale ?

Qu’implique le rôle d’ingénieur commercial, et pourquoi s’orienter vers une carrière de ce type ? Zoom sur le rôle de l’ingénieur commercial Le métier d’ingénieur commercial implique fondamentalement de comprendre le besoin du client, de lui proposer une solution adaptée et de suivre ensuite la réussite du projet. Cela amène déjà un premier avantage : celui de garder un pied dans le domaine technique, puisque les relations sont régulières avec les interlocuteurs techniques, en interne et chez les clients. Avec, à la clé, la satisfaction d’être en mesure de suivre l’intégralité du processus, de l’avant-vente jusqu’à la livraison. Pour y parvenir, il est important de poser un maximum de questions. En effet, le client expose son besoin, et c’est à l’ingénieur qui l’écoute de traduire son discours aux équipes techniques. Il lui revient donc d’assurer le rôle d’interface première avec le client. Après avoir transmis les besoins au responsable de groupe, il faut organiser des réunions ou des entretiens téléphoniques, voire se faire accompagner par l’équipe technique si des questions surviennent. Bien sûr, la fonction implique aussi une part importante de prospection. Mais souvent, dans l’ingénierie (et chez Ametra, c’est une exigence), les commerciaux sont ingénieurs de formation, car il est essentiel de parfaitement comprendre les besoins des clients et de maîtriser les offres. Une formation commerciale n’est donc pas suffisante. Pourquoi choisir cette voie ? Choisir une carrière commerciale lorsqu’on est ingénieur, c’est ajouter tout un pan relationnel à son quotidien, doublé d’un vrai aspect terrain. S’orienter vers un poste de commercial nourrit des relations humaines avec une grande variété de profils d’interlocuteurs (acheteurs, directeurs de sites, responsables...
Comment être acteur de son compte formation CPF

Comment être acteur de son compte formation CPF

Le CPF est le Compte Personnel de Formation. Il a été conçu pour favoriser la montée en qualification tout au long de la vie professionnelle. Le terme “qualification” implique que les formations que l’on peut effectuer dans ce cadre doivent être diplômantes, certifiantes ou qualifiantes. Lorsqu’il s’agit de certifications, ces dernières sont souvent liées à la branche professionnelle à laquelle est liée l’entreprise. Dans le cas d’Ametra Group par exemple, il s’agit de l’Opco ATLAS (anciennement appelé le FAFIEC). Une entreprise est généralement rattachée à une convention collective qui dépend d’une branche d’activité, comme le Syntec pour les sociétés d’ingénierie. Les secteurs vont donc définir ce que sont des formations certifiantes. L’idée du CPF est de ne pas seulement favoriser la montée en compétences des collaborateurs, mais bien leur montée en qualification. Une personne qui suit une formation diplômante dans ce cadre doit par exemple pouvoir passer un diplôme à la fin du cursus de formation. Ce n’est pas le cas d’autres formations hors de ce contexte au cours desquelles on augmente bien les compétences, mais sans qu’elles soient certifiantes pour autant. Historiquement, le CPF avait été mis en place en lien avec le DIF (Droit Individuel à la Formation), la limite de ce dernier étant que l’on perdait ses droits en quittant l’entreprise. Au contraire, dans le cadre du CPF, chacun est acteur de son compte, quelle que soit l’entreprise où il évolue et y compris en période de chômage. C’est un véritable changement de mentalité, car là où la formation a longtemps été gérée par l’employeur, le CPF implique que chacun ouvre personnellement son compte formation. Une vraie démarche...
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