L’importance du partenariat avec les écoles dans le secteur de l’ingénierie

L’importance du partenariat avec les écoles dans le secteur de l’ingénierie

Si l’année qui vient de s’écouler a de facto limité les possibilités d’organiser des rencontres, partenariats et participations à des forums en présentiel, la question du partenariat des sociétés d’ingénierie avec les écoles reste plus que jamais à l’ordre du jour.  A quoi ressemble concrètement un partenariat avec une école ?   La relation qui se crée peut revêtir diverses formes :   Une participation aux forums  La présentation des métiers et des success stories au sein de la société d’ingénierie, ce qui donne une idée de la culture de l’entreprise. Ainsi, chez Ametra, ces témoignages traduisent le faible turnover, ce qui est rassurant pour les étudiants  Une intervention directe au sein des écoles, lors d’un cours ou d’une journée portes ouvertes : présentation de la société, conseils pour passer un bon entretien…   L’animation d’un atelier autour d’une problématique réelle rencontrée par l’entreprise. Ce cadre permet souvent d’obtenir un regard neuf et des axes de réflexion inattendus de la part des étudiants.   Zoom sur le partenariat avec le lycée Gustave Eiffel à Bordeaux  Ametra a par exemple construit une relation privilégiée avec un professeur de technologie d’un établissement bordelais réputé en vue de confier un sujet à certains de ses étudiants dans le cadre de leur BTS CPI (Conception de Projets Industriels).  Nous avons pu identifier un sujet technique que nous avions traité quelques années auparavant. Un groupe d’étudiants a travaillé sur cette problématique tout au long de l’année scolaire, à hauteur de 2 à 3 heures par semaine. Les échanges ont dépassé le cadre physique de l’établissement, puisque les étudiants sont venus régulièrement poser des questions, montrer leur avancement, demander un avis… avant de présenter le traitement du sujet à un jury de l’établissement en fin d’année.   Cet...
L’IA au service des RH, stratégie dangereuse ?

L’IA au service des RH, stratégie dangereuse ?

L’Intelligence Artificielle (IA) n’est pas un concept obscur réservé à des applications mystérieuses dans les laboratoires de recherche des Google et Microsoft de ce monde… depuis plusieurs années déjà, elle s’invite dans de nombreuses parties de notre quotidien.  Dans le monde de l’entreprise justement, différentes missions portées par les Ressources Humaines y font déjà appel : identification et “screening” de candidats en fonction de critères préétablis et d’un apprentissage permanent sous la forme de machine learning, automatisation via chatbots de la réception de certaines informations systématiquement demandées à des candidats, parcours de carrière et formations suggérés par des algorithmes en fonction du profil de chaque collaborateur… les applications ne manquent pas !  Mais l’IA est-elle vraiment adaptée aux besoins RH de toutes les entreprises ? N’est-ce pas une stratégie à considérer avec précaution dans de nombreux cas ?   Aujourd’hui, la partie sourcing est particulièrement développée avec des outils autonomes propulsés par l’IA qui permettent de sourcer des CV en fonction d’une recherche ciblée, entre autres applications. Cela étant dit, ce type d’approche est plutôt développée dans des entreprises spécifiques, du grand groupe avec des milliers de collaborateurs aux start-ups qui l’utilisent comme levier d’innovation, en passant par de nombreux cabinets de recrutement.   Ces outils de Big Data n’ont pour autant pas forcément de valeur ajoutée… et peuvent même provoquer l’inverse de ce qui est recherché sur le plan du recrutement.  Lorsqu’en effet on se situe sur un segment résolument tourné vers le qualitatif (et non la volumétrie), sur un marché de l’emploi très concurrentiel notamment, comme c’est le cas pour les ingénieurs ou les développeurs, la notion de différenciation est clé pour séduire un candidat et s’assurer que l’on fait le bon choix.   Il faut que le futur collaborateur sente vraiment que...
Le recrutement : la garantie d’une croissance maîtrisée et de qualité

Le recrutement : la garantie d’une croissance maîtrisée et de qualité

Le recrutement est une étape clef pour garantir un niveau élevé de qualité sur chacun des projets menés pour nos clients, ainsi qu’une croissance maîtrisée à long terme.  Quelles sont les approches les plus efficaces et différenciantes pour atteindre ces objectifs ? Plusieurs grands axes d’actions se détachent :  Adopter une approche humaine du processus de recrutement Avant même d’échanger sur le poste, le projet ou la mission qui correspond aux compétences du candidat, il est fondamental de prendre en compte l’adéquation entre l’état d’esprit de la personne qui postule et la culture d’entreprise.  Le suivi humain et la capacité de pérenniser la relation avec les collaborateurs va bien au-delà de l’aspect purement financier et de l’évolution. Nous le constatons régulièrement chez Ametra, puisque de nombreux candidats nous disent à quel point ils apprécient cette approche qui privilégie la personne avant le projet : proposer des missions qui les intéressent, travailler en bonne intelligence. D’ailleurs dans la majorité des cas, le manager est quelqu’un qui a été à cette même place et sait comment pallier ce qui a éventuellement pu lui manquer.  L’humain est ce qui permet de fidéliser les gens : la motivation est préservée et les collaborateurs sont heureux d’aller au bureau ou chez un client. Cette dimension est d’autant plus forte lorsqu’elle est doublée d’un management de proximité et d’une culture d’entreprise qui se vit au quotidien : team building, événements, réunions d’agences…  L’adéquation entre le “fit” humain, des projets qui sont exigeants techniquement et une culture d’entreprise forte contribuent à réduire le turnover.  Assurer l’engagement des collaborateurs pour garantir une croissance maîtrisée Un faible turnover est un...
Comment préserver la performance dans un contexte de télétravail ?

Comment préserver la performance dans un contexte de télétravail ?

La période de confinement et de crise sanitaire a conduit les entreprises à mettre en place le télétravail de manière massive et rapide. Quelles actions ont été prises pour préserver la performance et maintenir la productivité dans ce contexte exigeant ? Selon les entreprises, la démarche s’est organisée à plusieurs niveaux. Au niveau des échanges, des points de coordination réguliers par téléphone ont été mis en place au sein des équipes, avec un degré de formalisation des échanges plus élevé que dans le cadre d’un travail “normal” de proximité sur site : fichiers de suivi partagés, guide des tâches ou encore e-mails faisant suite aux échanges audio sont venus prendre le relais des tableaux blancs souvent utilisés pour le travail collaboratif dans les locaux. Afin de maintenir la continuité de l’activité à distance de manière sécurisée et confidentielle pour les sujets impliquant des données sensibles, certains ont déployé des logiciels de sécurité avancés en complément de leur VPN habituel. De véritables espaces de travail ont été ainsi créés spécifiquement pour chaque projet, de manière à bien organiser le partage et la remontée des informations, tout en maintenant une certaine souplesse nécessaire dans cette situation exceptionnelle, puisque comme beaucoup de Français, les collaborateurs étaient confinés dans de petits espaces ou avec leurs enfants… loin des conditions d’un télétravail habituel ! Chacun a ainsi pu adapter ses horaires en fonction de ses contraintes afin de maintenir malgré le contexte inhabituel les performances, le cap des projets et rallier le planning pour ne pas prendre de retard vis-à-vis des clients. Bien sûr, la crise du Covid-19 a pu ralentir certains projets, notamment...
Ingénieurs : pourquoi choisir une carrière commerciale ?

Ingénieurs : pourquoi choisir une carrière commerciale ?

Qu’implique le rôle d’ingénieur commercial, et pourquoi s’orienter vers une carrière de ce type ? Zoom sur le rôle de l’ingénieur commercial Le métier d’ingénieur commercial implique fondamentalement de comprendre le besoin du client, de lui proposer une solution adaptée et de suivre ensuite la réussite du projet. Cela amène déjà un premier avantage : celui de garder un pied dans le domaine technique, puisque les relations sont régulières avec les interlocuteurs techniques, en interne et chez les clients. Avec, à la clé, la satisfaction d’être en mesure de suivre l’intégralité du processus, de l’avant-vente jusqu’à la livraison. Pour y parvenir, il est important de poser un maximum de questions. En effet, le client expose son besoin, et c’est à l’ingénieur qui l’écoute de traduire son discours aux équipes techniques. Il lui revient donc d’assurer le rôle d’interface première avec le client. Après avoir transmis les besoins au responsable de groupe, il faut organiser des réunions ou des entretiens téléphoniques, voire se faire accompagner par l’équipe technique si des questions surviennent. Bien sûr, la fonction implique aussi une part importante de prospection. Mais souvent, dans l’ingénierie (et chez Ametra, c’est une exigence), les commerciaux sont ingénieurs de formation, car il est essentiel de parfaitement comprendre les besoins des clients et de maîtriser les offres. Une formation commerciale n’est donc pas suffisante. Pourquoi choisir cette voie ? Choisir une carrière commerciale lorsqu’on est ingénieur, c’est ajouter tout un pan relationnel à son quotidien, doublé d’un vrai aspect terrain. S’orienter vers un poste de commercial nourrit des relations humaines avec une grande variété de profils d’interlocuteurs (acheteurs, directeurs de sites, responsables...
Comment être acteur de son compte formation CPF

Comment être acteur de son compte formation CPF

Le CPF est le Compte Personnel de Formation. Il a été conçu pour favoriser la montée en qualification tout au long de la vie professionnelle. Le terme “qualification” implique que les formations que l’on peut effectuer dans ce cadre doivent être diplômantes, certifiantes ou qualifiantes. Lorsqu’il s’agit de certifications, ces dernières sont souvent liées à la branche professionnelle à laquelle est liée l’entreprise. Dans le cas d’Ametra Group par exemple, il s’agit de l’Opco ATLAS (anciennement appelé le FAFIEC). Une entreprise est généralement rattachée à une convention collective qui dépend d’une branche d’activité, comme le Syntec pour les sociétés d’ingénierie. Les secteurs vont donc définir ce que sont des formations certifiantes. L’idée du CPF est de ne pas seulement favoriser la montée en compétences des collaborateurs, mais bien leur montée en qualification. Une personne qui suit une formation diplômante dans ce cadre doit par exemple pouvoir passer un diplôme à la fin du cursus de formation. Ce n’est pas le cas d’autres formations hors de ce contexte au cours desquelles on augmente bien les compétences, mais sans qu’elles soient certifiantes pour autant. Historiquement, le CPF avait été mis en place en lien avec le DIF (Droit Individuel à la Formation), la limite de ce dernier étant que l’on perdait ses droits en quittant l’entreprise. Au contraire, dans le cadre du CPF, chacun est acteur de son compte, quelle que soit l’entreprise où il évolue et y compris en période de chômage. C’est un véritable changement de mentalité, car là où la formation a longtemps été gérée par l’employeur, le CPF implique que chacun ouvre personnellement son compte formation. Une vraie démarche...
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