Ingénieurs : pourquoi choisir une carrière commerciale ?

Ingénieurs : pourquoi choisir une carrière commerciale ?

Qu’implique le rôle d’ingénieur commercial, et pourquoi s’orienter vers une carrière de ce type ? Zoom sur le rôle de l’ingénieur commercial Le métier d’ingénieur commercial implique fondamentalement de comprendre le besoin du client, de lui proposer une solution adaptée et de suivre ensuite la réussite du projet. Cela amène déjà un premier avantage : celui de garder un pied dans le domaine technique, puisque les relations sont régulières avec les interlocuteurs techniques, en interne et chez les clients. Avec, à la clé, la satisfaction d’être en mesure de suivre l’intégralité du processus, de l’avant-vente jusqu’à la livraison. Pour y parvenir, il est important de poser un maximum de questions. En effet, le client expose son besoin, et c’est à l’ingénieur qui l’écoute de traduire son discours aux équipes techniques. Il lui revient donc d’assurer le rôle d’interface première avec le client. Après avoir transmis les besoins au responsable de groupe, il faut organiser des réunions ou des entretiens téléphoniques, voire se faire accompagner par l’équipe technique si des questions surviennent. Bien sûr, la fonction implique aussi une part importante de prospection. Mais souvent, dans l’ingénierie (et chez Ametra, c’est une exigence), les commerciaux sont ingénieurs de formation, car il est essentiel de parfaitement comprendre les besoins des clients et de maîtriser les offres. Une formation commerciale n’est donc pas suffisante. Pourquoi choisir cette voie ? Choisir une carrière commerciale lorsqu’on est ingénieur, c’est ajouter tout un pan relationnel à son quotidien, doublé d’un vrai aspect terrain. S’orienter vers un poste de commercial nourrit des relations humaines avec une grande variété de profils d’interlocuteurs (acheteurs, directeurs de sites, responsables...
Comment être acteur de son compte formation CPF

Comment être acteur de son compte formation CPF

Le CPF est le Compte Personnel de Formation. Il a été conçu pour favoriser la montée en qualification tout au long de la vie professionnelle. Le terme “qualification” implique que les formations que l’on peut effectuer dans ce cadre doivent être diplômantes, certifiantes ou qualifiantes. Lorsqu’il s’agit de certifications, ces dernières sont souvent liées à la branche professionnelle à laquelle est liée l’entreprise. Dans le cas d’Ametra Group par exemple, il s’agit de l’Opco ATLAS (anciennement appelé le FAFIEC). Une entreprise est généralement rattachée à une convention collective qui dépend d’une branche d’activité, comme le Syntec pour les sociétés d’ingénierie. Les secteurs vont donc définir ce que sont des formations certifiantes. L’idée du CPF est de ne pas seulement favoriser la montée en compétences des collaborateurs, mais bien leur montée en qualification. Une personne qui suit une formation diplômante dans ce cadre doit par exemple pouvoir passer un diplôme à la fin du cursus de formation. Ce n’est pas le cas d’autres formations hors de ce contexte au cours desquelles on augmente bien les compétences, mais sans qu’elles soient certifiantes pour autant. Historiquement, le CPF avait été mis en place en lien avec le DIF (Droit Individuel à la Formation), la limite de ce dernier étant que l’on perdait ses droits en quittant l’entreprise. Au contraire, dans le cadre du CPF, chacun est acteur de son compte, quelle que soit l’entreprise où il évolue et y compris en période de chômage. C’est un véritable changement de mentalité, car là où la formation a longtemps été gérée par l’employeur, le CPF implique que chacun ouvre personnellement son compte formation. Une vraie démarche...
Polyvalence : force de l’ingénierie !

Polyvalence : force de l’ingénierie !

Diversité des projets, montée en compétence, ponts entre les métiers, évolution maîtrisée de ses missions… le choix de la polyvalence offert par l’ingénierie est une opportunité qu’il faut savoir saisir dès le début de sa carrière. Lorsqu’ils sortent de l’école, les jeunes ingénieurs généralistes décident de s’orienter vers tel ou tel profil de société en fonction de leurs compétences et, bien souvent, de la rémunération. Or la polyvalence devrait être un facteur à prendre en compte le plus tôt possible. Faire les bons choix dès la fin des études : un facteur clé pour se donner plus de marge de manœuvre Comme nous l’avons déjà évoqué dans cet article, commencer sa carrière de manière agile est recommandé pour les juniors. Cela permet de tester différents secteurs et métiers. Par exemple, dans une société d’ingénierie, un ingénieur électronicien va autant pouvoir travailler dans l’industrie que dans l’énergie, l’aéronautique ou encore la défense. Cette approche est d’autant plus intéressante que chaque secteur a sa façon spécifique de travailler. En optant pour cette voie dès le départ, l’ingénieur généraliste s’essaie à plusieurs domaines d’activités et peut ensuite choisir tel ou tel secteur, tout en laissant de côté ceux qu’il n’a pas forcément appréciés. La polyvalence est avant tout un choix Dans le cadre du Groupe Ametra, de nombreuses personnes rejoignent l’entreprise car elles apprécient la diversité de projets et sont intéressées par le conseil. D’autres vont choisir cette approche car, par exemple, elles ont travaillé 7 ans dans le ferroviaire et ne veulent pas repartir de zéro. Le choix de la polyvalence est donc une valeur sûre, tout en gagnant le bénéfice de...
Ingénieurs, pourquoi choisir l’ingénierie dans une carrière ?

Ingénieurs, pourquoi choisir l’ingénierie dans une carrière ?

Des évolutions de carrière très rapides, une rémunération attractive et bien supérieure à la moyenne française, l’accès à de nombreux débouchés dans différents secteurs d’activité et entreprises : opter pour l’ingénierie comporte de nombreux avantages. Quels sont-ils plus précisément ? À quoi pouvez-vous vous attendre en empruntant cette voie et comment faire les bons choix pour bien mener sa carrière ? Les chiffres de l’année 2018 : ce qu’il faut savoir sur les ingénieurs aujourd’hui Grâce à la 29e édition de l’enquête nationale sur les ingénieurs publiée par IESF (Ingénieurs et Scientifiques de France) et qui porte sur un panel de près de 52 000 ingénieurs, des tendances et chiffres clairs se dégagent et soulignent à quel point il est intéressant et attractif de choisir l’ingénierie comme carrière : Deux tiers des ingénieurs sont embauchés en CDI dès leur sortie de l’école. L’étude précise que “l’entrée dans la vie active est rapide puisque 62 % des étudiants ont trouvé un emploi avant même leur sortie de l’école” ; Le taux de chômage est très faible (inférieur à celui des cadres et plus de trois fois inférieur à celui de la population active) et en diminution par rapport à 2016 (3,4% contre 3,9%); Le travail à l’international concerne 16% des ingénieurs. 133 000 d’entre eux évoluent à l’étranger; Environ 90% des ingénieurs évoluent dans une ambiance de travail conviviale et permettant une bonne qualité de vie (télétravail, etc.); Le salaire brut médian d’un ingénieur français est 17% supérieur à celui des cadres; Les profils d’employeurs sont variés, allant du secteur tertiaire à l’industrie. Si la profession s’est féminisée, elle stagne...
Qu’est-ce que la filière Projet ?

Qu’est-ce que la filière Projet ?

La filière Projet fait partie des trois filières piliers de l’ingénierie, aux côtés de la filière Management et de la filière Technique. Une filière dédiée à l’évolution des collaborateurs vers des postes de gestion de projet Il s’agit d’accompagner la progression des collaborateurs, qui peuvent ainsi passer de travaux purement techniques (en tant que projeteurs ou ingénieurs par exemple) à des rôles de chefs de projet. La filière Projet fait donc partie des évolutions qui s’offrent aux ingénieurs, qui peuvent, grâce à ce cadre, progresser petit à petit vers des fonctions projet. Dans ce contexte d’accompagnement de l’évolution et selon les souhaits des collaborateurs, on peut mettre en place une formation certifiante pour développer toute cette dimension de gestion de projet. De solides perspectives d’évolution pour les ingénieurs et projeteurs La filière la plus représentée au sein des bureaux d’études est souvent technique, en raison de leur forte population d’ingénieurs et de projeteurs. Cela étant dit, la filière Projet concerne souvent des personnes issues d’un univers technique, et qui ne choisissent pas la filière Management. Cet accompagnement permet à un ingénieur qui a fait ses preuves de se positionner en quelques années seulement en tant qu’ingénieur projet (entre 2 et 6 ans d’expérience). La filière projet : un processus pensé pour monter en compétences Le collaborateur est directement mis en situation : il est placé sur un projet où il doit bien gérer son planning et le budget, tout en étant accompagné par sa hiérarchie (son directeur projet par exemple). C’est une démarche à forte dimension humaine, puisque l’équipe et les managers expérimentés vont jouer un rôle clé dans...
Osez l’international !

Osez l’international !

À l’heure où le GIFAS ouvre son bureau à Delhi et que tous les voyants sont au vert pour les PME et ETI qui font le pari de s’ouvrir vers l’international, le Groupe AMETRA s’implante en Inde via une joint-venture avec l’entreprise locale NUCON. S’implanter à l’étranger reste un saut difficile à faire pour de nombreuses entreprises françaises. Pourtant, le potentiel est bien là et le contexte industriel français permet de mettre toutes les chances de son côté. Comment et pourquoi ? La progression spectaculaire de l’attractivité française La France est de plus en plus attractive, portée notamment par son industrie qui a attiré à elle seule ⅓ des investissements étrangers dès 2017 (source : baromètre EY). Comparatif des investissements industriels par année : © Groupe AMETRA C’est ainsi que plus de 300 projets industriels ont été menés en un an (centres de R&D, création de sites), ce qui place la France au premier rang des pays européens en la matière. L’Hexagone a donc le vent en poupe, ce qui représente de belles perspectives pour les sociétés du paysage industriel français, notamment les PME et les ETI. © Cabinet EY De belles opportunités pour les entreprises, à condition d’oser se lancer à l’international Dans ce contexte très positif, un point reste toutefois délicat pour les entreprises françaises : la question de l’export, sur laquelle la France tend d’ailleurs à se placer en retrait sur les deux dernières décennies. Seules 2 ETI sur 5 osent s’y frotter à l’heure actuelle ! Pourtant, les PME exportatrices affichent non seulement d’excellents résultats, mais aussi un “optimisme supérieur à la moyenne” d’après cette...
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