Défense : la guerre des drones se joue aussi sous l’eau

Défense : la guerre des drones se joue aussi sous l’eau

Si dans l’esprit du grand public, les drones sont avant tout aériens, en matière de Défense la course à l’innovation se joue aussi dans les profondeurs. Les drones sous-marins remplissent de multiples fonctions et gagnent en performance, soutenus par des budgets massifs et d’importants partenariats étatiques. Les drones navals ne datent pas d’hier : les Etats-Unis en développaient dès la fin des années 50. En 1972 déjà, la Marine française avait recours au Circé, précurseur des ROV (Remotely Operated Vehicule), et qui répondait déjà à une caractéristique fondamentale des drones : pouvoir agir là où l’être humain ne peut pas aller (ou là où il est dangereux d’aller). Aujourd’hui, le marché des drones sous-marins connaît une croissance très importante, due notamment à leur rôle stratégique dans de nombreuses missions. A titre d’exemple, les Etats-Unis vont ainsi investir 350 millions de dollars en 2017 pour l’achat de drones sous-marins, mais aussi pour la recherche qui leur est consacrée. A quoi servent les drones navals ? Les missions des drones sont variées : Déminage (détection et neutralisation); Renseignement; Surveillance; Lutte anti-sous-marine (ASM)… Or la demande et les enjeux de ces missions sont tels que l’objectif est aujourd’hui d’améliorer les capacités des UUV (Unmanned Undersea Vehicles, appellation militaire des AUV, Autonomous Underwater Vehicles), dont les limitations actuelles freinent les ambitions militaires des différents acteurs engagés. Les nouvelles avancées technologiques en matière de drones sous-marins Les dernières évolutions portent sur l’augmentation de l’autonomie, de l’agilité et de la capacité de stockage des drones, tout en limitant leur consommation d’énergie. Le travail sur l’intelligence artificielle est également d’actualité. Parmi les drones sous-marins les plus célèbres,...
Aménagement intérieur aéronautique : les sièges luxe

Aménagement intérieur aéronautique : les sièges luxe

La concurrence est de plus en plus intense en matière d’aménagement intérieur des avions, en particulier au niveau de la classe Affaires des compagnies aériennes (business class). Bien sûr, un socle d’attentes reste commun quel que soit le type de cabine ou de siège : Optimiser l’espace occupé et le confort du passager ; Alléger la masse ; Augmenter les performances et le confort sans augmenter les coûts ; Faciliter la maintenance ; Proposer des produits « customisables » ; Le travail sur les sièges premium doit, en plus de ces critères, prendre en compte des attentes spécifiques aux classes business et first. Aujourd’hui par exemple, le « 3F » est devenu incontournable. Les compagnies comme les passagers exigent du « Full flat, full access et full privacy ». Cela signifie concrètement qu’il faut concevoir des sièges qui se transforment en lits entièrement plats, avec un accès aisé aux couloirs et un niveau élevé d’intimité… combiné à la possibilité de communiquer facilement d’un siège à l’autre si les voyageurs le souhaitent. La modularité est une exigence forte aujourd’hui, tant sur cette capacité de communication d’un siège à l’autre qu’au niveau des transformations possibles dans toute la cabine. Il devient ainsi possible pour certaines compagnies de transformer une classe affaires en classe économique quand la saisonnalité s’y prête, et vice-versa ! Ces évolutions des attentes du marché accélèrent la course à l’innovation et font que le niveau de certaines business classes actuelles efface parfois les frontières avec la première classe, quand cette dernière est encore opérée à bord d’ailleurs – la classe affaires étant généralement plus rentable. Pour les ingénieurs des bureaux d’études, le challenge est d’autant plus important que ces évolutions viennent s’ajouter...