Comprendre le scan 3D et ses avantages en ingénierie

Comprendre le scan 3D et ses avantages en ingénierie

Le relevé par laser-scanner 3D améliore considérablement le travail du bureau d’études et l’avancée d’un projet. Scan 3D : de quoi parle-t-on ?   L’approche consiste à utiliser un scanner tridimensionnel pour analyser un environnement ou un objet et en capturer toutes les données nécessaires à la constitution d’un “nuage de points” numérique, c’est-à-dire un système de coordonnées. Ce dernier peut être incorporé et traité dans un logiciel CAO. L’ensemble des points collectés permet de mesurer, puis de reproduire précisément la forme de la pièce ou de l’espace en images de synthèse 3D, durant une phase de post-traitement ; on parle alors de “reconstruction 3D”. Certains modèles de scanners 3D permettent aussi de capturer des informations de couleurs (texture) et d’aspect. Dans la mesure où les données des pièces, environnements ou espaces ne sont pas forcément accessibles en un seul passage, il est souvent nécessaire de déplacer le scanner pour obtenir des données depuis d’autres angles et points de vue, avant de les placer et les réinterpréter dans le système de coordonnées. L’ensemble de ce processus est appelé scanning pipeline. A la différence de l’approche traditionnelle d’un géomètre, l’utilisation d’un scanner 3D implique de mesurer l’ensemble de l’objet, et non pas seulement ses points caractéristiques. Il existe plusieurs types de scanners pour les relevés ; avec ou sans contact, statique ou dynamique, etc.   Les avantages de la Lasergrammétrie Pourquoi opter pour le relevé par scanner 3D ?   Gain de temps Là où un relevé manuel des mesures pourrait prendre plusieurs jours, semaines ou mois, le scan 3D permet d’accélérer le processus et de gagner un temps considérable, y compris pour des...
Les différentes technologies de fabrication additive

Les différentes technologies de fabrication additive

La fabrication additive désigne plusieurs technologies, qu’il s’agisse de produire des pièces métalliques ou polymères. Voici les principaux procédés utilisés selon les besoins de chaque secteur. Fusion sélective par laser (SLM, selective laser melting)  La fusion sélective par laser consiste à réaliser un modèle 3D via une succession de couches 2D. Chaque couche de poudre est fusionnée localement à la couche inférieure par le biais d’un laser puissant, au niveau d’un bac de poudre fine. Cette technique s’applique à la production de pièces métalliques. Impression 3D L’impression tridimensionnelle consiste en un dépôt mécanique de matière par couches successives. Autrefois réservée au prototypage rapide, l’impression 3D est désormais de plus en plus utilisée pour la fabrication directe de pièces. Cette technologie repose sur l’usage d’UV et permet de créer des pièces à partir de fichiers CAO. Frittage sélectif par laser (FSL ou SLS, selective laser sintering) source Dans ce procédé de prototypage rapide, les couches 2D sont frittées par un laser CO2, c’est-à-dire chauffées et fusionnées, sans recours à un liant intermédiaire. Le FSL permet de travailler une grande variété de matériaux, ce qui conduit plusieurs secteurs à y avoir recours, tels que l’aérospatial, l’automobile, l’électronique… Dépôt fil tendu (FDM, Fused deposition modeling) Il s’agit ici de déposer un filament thermoplastique en fusion par l’intermédiaire d’une buse d’extruction. L’un des avantages de ce procédé est son coût moins élevé que d’autres. Stéréolithographie (SLA, Stereolithography Apparatus) © mrambil via Wikimedia Commons  La stéréolithographie est la plus ancienne des technologies d’impression 3D. Inventée dans les années 80, elle consiste à polymériser une résine liquide à l’aide d’un un laser UV. La SLA...
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