Ingénieurs : comment sauver la planète ?

Ingénieurs : comment sauver la planète ?

La lutte contre le changement climatique nécessite la mobilisation de tous les acteurs possibles… dont les ingénieurs ! Dès la conception des projets, ces derniers ont en effet un rôle déterminant à jouer en pensant en amont à l’empreinte carbone des créations qu’ils contribuent à faire naître. Cet engagement a récemment été matérialisé par la signature d’une Charte de l’Ingénierie pour le Climat, lors de la cérémonie de clôture du Meet’Ingé, qui a réuni plus de 2 600 participants. Préservation de la planète : les ingénieurs apportent leur pierre à l’édifice L’écoconception contribuera-t-elle à atteindre les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone de la France et, plus généralement, à soutenir les efforts globaux liés aux enjeux socioéconomiques majeurs qui découlent du changement climatique ? Elle tend en tout cas vers cette direction. Pour rappel et d’après l’ADEME, Agence de l’Environnement et de Maîtrise de l’Energie, l’écoconception consiste à “concevoir une offre de produits (biens ou services) plus respectueux de l’environnement.” Cette manière de concevoir se répand depuis une dizaine d’années. Elle souligne aussi le rôle important qu’ont à jouer les ingénieurs, et ce dès les premiers pas d’un projet : quelle sera l’empreinte carbone d’une infrastructure ? D’un équipement ? D’un procédé industriel ou d’une nouvelle technologie ? Comment est-il possible de progresser vers la carboneutralité ? Comment porter des projets innovants autour des mobilités douces, de solutions bas carbone, de l’autonomie énergétique des bâtiments, ou encore des infrastructures multimodales ? Chaque entreprise d’ingénierie peut ainsi faire une différence dans sa manière de concevoir, tant au niveau des projets externes que de ses propres pratiques en interne. Comment...
Usine du futur : enjeux de l’Internet Industriel des Objets (IloT)

Usine du futur : enjeux de l’Internet Industriel des Objets (IloT)

Selon une étude menée par IndustryARC, le marché de l’IoT Industriel devrait atteindre une valeur totale de près de 124 milliards de dollars d’ici à 2021, soit une croissance de 21% entre 2016 et cette date. Une autre étude de Strategy& PWC prévoit que d’ici 2020, quatre entreprises sur cinq auront numérisé leurs industries en Europe, avec un effort annoncé de 140 milliards d’euros par an. Qu’est-ce que l’IloT ?  L’IloT désigne l’Internet Industriel des Objets. L’acronyme est né sur la base de l’Internet des Objets (IoT ou Internet of Things, IdO en français) appliqué au secteur de l’industrie. L’IloT comprend notamment le Big Data, le machine-to-machine ou M2M, à savoir la communication entre machines sans intervention humaine et grâce à une technologie tierce (RFID notamment), ainsi que le machine learning. source L’Internet Industriel des Objets consiste à faire communiquer entre eux et avec les personnes différents objets connectés dans la chaîne industrielle. Par exemple, une machine va pouvoir échanger avec un objet et savoir s’il doit être coupé, manipulé ou encore renvoyé vers une autre machine… simplement en communiquant avec lui !  Les objets peuvent être des pièces, mais aussi des matières premières ou ébauches, qui vont en dialoguant pouvoir indiquer quels traitements ils doivent recevoir.  Sont donc concernés les machines et les différents terminaux communicants, mais aussi les infrastructures, les experts, les clients ou encore les fournisseurs qui interagissent avec les données. Les apports principaux de l’Internet Industriel des Objets  L’Industrial Internet of Things peut apporter de nombreux atouts : Un gain important de productivité; Une vue à 360° sur les opérations; Un suivi des actifs en...
Maintenance facilitée par la réalité augmentée

Maintenance facilitée par la réalité augmentée

La réalité augmentée consiste à superposer des éléments virtuels au monde réel. C’est ce que permettent par exemple les lunettes connectées et les casques de réalité augmentée. Loin d’être réservée aux domaines du divertissement comme le jeu vidéo, la réalité augmentée, de même qu’aujourd’hui la réalité mixte, trouve de nombreuses applications utiles dans différents secteurs, dont celui de l’industrie 4.0. Cette dernière y trouve différentes valeurs ajoutées, dont celle d’un réel apport en matière de maintenance industrielle.  Les apports de la réalité augmentée pour la maintenance industrielle  Une diffusion des informations en temps réel Le bon geste, au bon endroit et au bon moment : voilà notamment ce que permet la réalité augmentée, qui affiche des informations précises et localisées en temps réel. Avec son casque ou ses lunettes de réalité augmentée, l’opérateur n’a plus besoin de faire des allers-retours entre la situation réelle et les instructions à suivre. Il est de plus complètement libre de ses mouvements pendant la réalisation des tâches et voit sa charge cognitive considérablement réduite. De vrais gains de productivité Les doutes et ambiguïtés qui pourraient survenir pendant la maintenance sont levés, ce qui limite voire supprime les erreurs de manipulation. De plus, elle permet de gagner du temps sur certaines opérations d’identification ou de localisation d’éléments. Cela mène à des gains de productivité et une optimisation en profondeur des tâches de maintenance. L’ensemble de l’espace de production peut être modélisé en amont et donc exploité de manière optimale. Un autre point important est à prendre en compte en matière de productivité et de gain de temps : avec la réalité augmentée, les opérations...
Build-to-spec vs build-to-print : quelle  approche privilégier ?

Build-to-spec vs build-to-print : quelle approche privilégier ?

  Un outsourcing stratégique passe par le choix d’un bon prestataire, tant pour un projet build-to-spec que pour une approche build-to-print. Mais de quoi parle-t-on concrètement ? Quelles sont leurs différences et principaux avantages ? Build-to-spec et build-to-print : définitions et différences Le build-to-print consiste à faire fabriquer une pièce ou un système par un sous-traitant à partir des plans, dessins d’assemblage et spécifications exacts du client, sans notion de co-développement (le sous-traitant joue un rôle purement manufacturier). Dans le cadre du build-to-spec, qui consiste à construire selon les spécifications, une expertise supplémentaire est recherchée pour la conception technique. Le prestataire est alors plus autonome que dans le cas précédent et doit faire preuve d’un véritable savoir-faire et d’une capacité d’innovation placés au service du projet client. Comment choisir entre build-to-spec et build-to-print ? Tout dépend du besoin de conception sur-mesure du client, de ses capacités en interne et de la méthode de fabrication la plus adéquate. Le build-to-print est efficace dans certains cas précis, comme lorsqu’une pièce dispose déjà d’un design spécifique à répliquer. Dans la plupart des cas néanmoins, le build-to-spec va apporter beaucoup plus d’avantages au client. Les principaux avantages d’une approche build-to-spec L’apport d’une expertise sur-mesure  À la différence du build-to-print, le build-to-spec permet de s’allier le savoir-faire et l’expertise des ingénieurs du prestataire, une force dont le client ne dispose pas forcément en interne. Via son expertise, il revient au fournisseur de s’assurer que le design final répond bien aux spécifications initiales : besoins, budget, fonctionnalités attendues… L’approche est donc celle de l’engagement de résultat, du sur-mesure, là où le build-to-print “se contente” de...
Ferroviaire : Ametra décroche un contrat-cadre avec la SNCF

Ferroviaire : Ametra décroche un contrat-cadre avec la SNCF

© Ametra Group Le 29 avril 2019, Ametra Group a signé un accord-cadre national avec le groupe SNCF. Le Groupe est désormais référencé auprès de ce dernier pour intervenir auprès de l’ensemble des techniciens en France sur tous les métiers de l’ingénierie du matériel roulant et de l’outillage de maintenance. Jusqu’à il y a peu, Ametra intervenait sur des projets ponctuels dans le secteur ferroviaire, tels que des bancs de tests et moyens d’essai ou encore les tapis de voie pour le compte de la RATP dans le cadre de l’automatisation de la ligne 4 du métro. Ametra Engineering a également réalisé des études et outillages pour la SNCF. Le bon déroulement des projets, dont le travail accompli avec le technicentre de Chambly, a permis au Groupe d’être référencé plus facilement via cet accord cadre.   Ci-dessous, le technicentre de Chambly, un centre spécifique qui fait la maintenance des rails. Ametra Engineering y a développé les moyens permettant le réassamblage des rails, en travaillant sur l’ergonomie des installateurs et sur les normes et en facilitant le travail des opérateurs. © Ametra Group © Ametra Group La mécanique est assez proche de ce que nous réalisons dans l’aéronautique et fait souvent appel à des compétences et typologies similaires. Par exemple, et bien qu’un train ne soit bien sûr pas un avion, dimensionner des objets mécaniques implique d’être fiable (maintenance), ce que l’on attend aussi de la conception d’un moyen industriel, qui doit être fiable et utilisable. L’innovation est aussi au centre des attentes : nouveaux matériaux, recherche du confort passager, connectivité, allègement… la recherche d’efficacité est un objectif primordial, dans...
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