Le stockage de l’hydrogène pour l’industrie navale

Le stockage de l’hydrogène pour l’industrie navale

Le développement de nouvelles sources d’énergie et de nouvelles technologies de stockage est un élément clé pour une mobilité navale plus écologique.  En outre, l’impact stratégique de nouveaux vecteurs énergétiques tels que l’hydrogène ou le méthanol a déjà été démontré dans le domaine maritime avec le système de propulsion indépendant de l’air (Air Independent Propulsion) de Naval Group. Dans le contexte actuel de décarbonation des mobilités et avec la volonté de l’Union Européenne de développer la production d’hydrogène vert à l’horizon 2030, Ametra Group renforce son expertise pour proposer des solutions pour la conception de système de stockage d’hydrogène pour l’industrie navale.  Dans le but de proposer un éventail toujours plus large de services, Ametra travaille en parallèle à l’étude de l’intégration de piles à combustibles sur des navires et à la valorisation de ses sous-produits pour, par exemple, réaliser de la cogénération (électricité / chaleur) ou récupérer de l’eau pure facilement valorisable à bord d’un navire. Une approche nouvelle Parmi ces nouvelles études, l’utilisation de jumeaux numériques (Digital Twins) est prometteuse. Élément clé de l’industrie 4.0, un jumeau numérique est une version numérique de l’état d’utilisation actuel d’un équipement qui prend en compte son historique de fonctionnement (accidents, pannes passées etc.). Le jumeau numérique est ainsi un modèle physique de l’équipement nourri par des données de l’équipement réel (son jumeau réel). Ces jumeaux numériques permettent à l’aide d’algorithmes d’apprentissage automatique (Machine Learning) de prévoir les maintenances à venir, c’est la maintenance prédictive. Elle permet de prévenir des défaillances futures, d’estimer la durée de vie restante et in fine d’optimiser au mieux l’investissement dans le système et la continuité...

Garantir le bon déroulement des projets d’Ingénierie Produit

Le Guide Ingénierie Produit (GIP) Pour garantir la performance des projets, AMETRA a développé un processus formalisé : le P2P. Dans le cadre de ce P2P, le GIP (ou Guide Ingénierie Produit) vient encadrer l’ensemble des activités Ingénierie Produit. Il est divisé en 5 grandes étapes : Le concept : cette phase inclut la recherche de solution et la compréhension des besoins clients, la spécification, l’architecture, la recherche des fournisseurs et leur consultation, la 1ère étape du maquettage ou encore le choix de concept. La conception préliminaire : cette partie comprend notamment l’analyse des solutions techniques, les études préliminaires, la simulation, la 2nde phase du maquettage et l’essai. La conception détaillée, qui comprend des études approfondies, la définition du produit et la relation industrielle. La réalisation du produit, qui s’étend du lancement de la fabrication à son suivi jusqu’à la livraison du produit. La validation & la certification, afin de vérifier que le produit répond aux exigences (spécifications) et que les solutions techniques ne comportent pas d’erreurs. Ce processus met en avant les différentes activités des acteurs qui prennent part au projet. Grâce à une approche d’ingénierie simultanée et à la formalisation des échanges et retours autour du Cycle en V, le développement du produit se fait en décloisonnant les périmètres, en assurant un feedback constant entre les acteurs et en mettant en interaction les différentes avancées et visions. Les avantages du Guide Ingénierie Produit AMETRA a développé ce processus pour plusieurs raisons : Il permet d’avoir un processus fluide et clair pour encadrer les activités Ingénierie Produit . Ainsi, à chaque activité définie correspond une définition de ce...
Comment garantir la performance des projets R&D

Comment garantir la performance des projets R&D

Comment assurer le bon déroulement des projets de recherche & développement (R&D), afin de limiter au maximum les risques de dépassements ? Découvrez comment AMETRA structure son approche pour garantir la performance à tous les stades d’un projet.   1. Une étude approfondie des risques et des besoins du client Garantir la performance d’un projet R&D nécessite une phase intense d’étude en amont. Cette dernière est fondamentale et consiste notamment à analyser les besoins du client, établir le périmètre des connaissances techniques nécessaires et évaluer les risques du projet afin de préparer une offre structurée. Dès cette étape, le chef de projet, son équipe et le département commercial collaborent autour du cahier des charges, en vue de créer une matrice d’exigences qui y répond le plus précisément possible. Cette matrice d’exigences et l’analyse approfondie des risques permettent d’échanger sur la complexité du projet R&D et de déterminer si sa performance peut être garantie : c’est sur cette base que la décision de poursuivre est prise.   2. Un process précis de pilotage et la contractualisation de la matrice d’exigence Dès lors qu’un projet R&D est validé à ce stade, la continuité du processus peut être enclenchée : Allocation de budget Echanges avec le client et éventuels ajustements Contractualisation des exigences de performance Le chef de projet rencontre le client lors d’une revue de lancement, afin de s’assurer que tous les points du contrat seront respectés. Toutes ces étapes visent à garantir la performance d’un projet R&D et font l’objet d’un processus formalisé par AMETRA : le P2P. Cela permet notamment au chef de projet et à son équipe d’avoir une...
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