Le pilotage du développement par le calcul

Le pilotage du développement par le calcul

Moins d’allers-retours, des conceptions plus légères et optimisées, une meilleure gestion des délais et des coûts : le pilotage du développement par le calcul est un levier potentiel de forte valeur ajoutée. Un challenge majeur : éviter les itérations inutiles L’avènement de la Conception Assistée par Ordinateur (CAO) a révolutionné et facilité la manière de dessiner les modèles. Mais en même temps, répondre aux différentes exigences de performance des cahiers des charges nécessite l’intervention de plusieurs métiers ; et l’ordre de ces interventions peut se révéler être un casse-tête. La question de la tenue mécanique est souvent reléguée à la fin du projet, ou bien encore une fois que le modèle est finalisé et transmis au service calcul pour qu’il vérifie s’il tient la route… ou pas. Or recevoir un modèle qui ne tient pas revient à multiplier les allers-retours entre le calcul et les ingénieurs du bureau de conception. Ces renvois inutiles impliquent des coûts considérables, tant sur le plan financier qu’en matière de respect des délais. Ces itérations devraient être évitées, d’autant qu’elles peuvent être un vrai facteur de stress, voire de frustration. Et pour cause : on envoie un modèle dont on ne sait pas trop s’il va fonctionner ou si les modifications qu’on lui a apportées sont réellement pertinentes. Le paradoxe de l’ère CAO : avoir les bons outils, mais privilégier l’instinct Nous disposons aujourd’hui d’outils de CAO qui permettent d’anticiper les résultats sur des chargements simples, mais aussi de faciliter le travail du service calcul. La logique impliquerait donc que les modifications géométriques soient de plus en plus confiées au calcul, pour limiter le nombre...
Les partenariats entre centres de recherches & ingénieristes pour amener une innovation jusqu’au marché

Les partenariats entre centres de recherches & ingénieristes pour amener une innovation jusqu’au marché

Lorsqu’un centre de recherches ou une start-up spécialisée développe une technologie avancée, il arrive fréquemment qu’un problème de niveau de maturité technologique se pose. Concrètement, des recherches poussées vont par exemple être faites sur certains sujets et donner naissance à des avancées intéressantes en matière de sécurité de l’information ou encore de semi-conducteurs … mais le fossé entre les chercheurs et les industriels reste très important. En d’autres termes : d’autres développements sont nécessaires pour qu’un industriel s’intéresse au sujet et que l’innovation soit potentiellement commercialisable un jour. La mission du bureau d’études : faire évoluer l’innovation sur l’échelle TRL dans un contexte de faible maturité Pour amener une innovation jusqu’au marché, il faut donc être capable de faire monter le projet sur l’échelle TRL (Technology Readiness Level), qui permet d’évaluer le niveau de maturité de ce dernier. Elle permet d’avoir des repères permettant de projeter le développement et l’intégration de la technologie dans un sous-système ou système opérationnel. L’échelle est divisée en 9 niveaux, le 9e désignant le stade auquel la technologie a une application réelle en conditions de mission et sous sa forme finale. Lorsqu’une nouvelle technologie est développée, elle est en effet très rarement applicable telle quelle et de manière immédiate (TRL 1 sur le schéma ci-dessous). C’est dans ce contexte que le Groupe AMETRA intervient notamment aux côtés du CEA-Leti, afin d’apporter le niveau de maturité technique suffisant à certaines technologies innovantes et pouvoir ainsi envisager qu’un industriel s’y intéresse. Cela peut inclure un travail de fond sur le design, l’ergonomie… nous travaillons à rendre un système mature dans un environnement spécifique, ce qui permettra...
Support et infrastructure : les apports du scan 3D

Support et infrastructure : les apports du scan 3D

Le scan 3D apporte de nombreux avantages dans différents domaines d’application, dont l’évolution et le suivi d’infrastructures neuves ou existantes. Le scan 3D, un outil à forte valeur ajoutée en matière d’infrastructure et de support Son utilisation permet d’optimiser le travail à différentes étapes : • Recherche et modélisation de l’existant • Vérification de l’existant (calcul) • Modification et/ou optimisation de l’existant (calcul et études) en phases APS (Avant-Projet Sommaire) et APD (Avant-Projet Définitif) • Support de communication (modélisation et obtention d’images réalistes) • Support de la maîtrise d’ouvrage (calcul et plans) en phase PRO • Support de la maîtrise d’œuvre (calcul et plans de fabrication) en phase EXE • BIM (Building Information Modeling) Le terme “support” peut alors désigner soit le support au maître d’œuvre ou à la maîtrise d’ouvrage, soit le support en matière d’infrastructure (tout ce qui relève du supportage). Le scanner 3D permet de générer un nuage de points. Ce dernier sera exploité de différentes manières : esquisse du volume grossier de la structure, amélioration de la précision de la maquette au moment des plans d’APS puis lorsque le projet passe en phase d’étude de construction réelle, rétro-ingénierie, vérification de la conformité… C’est aussi un outil essentiel de scan-to-BIM, puisque des nuages de points peuvent être transformés en modèles BIM. Qu’il s’agisse de structures existantes ou d’infrastructures neuves, le scan 3D représente une vraie valeur ajoutée. Comment le Groupe AMETRA utilise le scan 3D pour les infrastructures et le BIM Si ce type d’approche s’applique aux bâtiments en général, nous l’utilisons aujourd’hui beaucoup pour les ateliers et structures métalliques, comme ceux de la SNCF par...
Le Groupe AMETRA au World Nuclear Exhibition

Le Groupe AMETRA au World Nuclear Exhibition

  Le parc des expositions de Paris-Nord-Villepinte accueille du 26 au 28 juin 2018 la 3è édition du WNE – World Nuclear Exhibition, le rendez-vous des professionnels de l’énergie nucléaire.   Spécialisé dans la conception et l’intégration de systèmes mécaniques et de systèmes électriques et électroniques, le Groupe Ametra est une ETI de 650 personnes, dont le secteur du nucléaire représente 25 % du chiffre d’affaires. Acteur incontournable du mouvement « French Fab », le Groupe AMETRA a enregistré une croissance de 17% en 2017 pour un chiffre d’affaires de 45 millions d’euros et un objectif de recrutement de plus de 120 salariés en 2018.   Le Groupe AMETRA intervient depuis de nombreuses années auprès des acteurs de l’énergie nucléaire et de la recherche expérimentale (réacteurs expérimentaux, laser, synchrotron …). Cette longue expérience permet à l’ETI d’accompagner ses clients dans leurs projets de traitement du combustible (cycle amont et aval), de construction, de recherche et de développement d’installations nucléaires, ou encore le démantèlement, l’assainissement et la déconstruction. Le Groupe collabore également sur les études amont pour le nucléaire de demain avec la nouvelle génération de réacteurs plus performants, plus sécurisants et plus innovants. Le Groupe Ametra participe à tous les projets principaux de ces dernières années, grâce à son retour d’expérience et son expertise reconnus sur ces activités : le sous-marin nucléaire d’attaque Barracuda, le réacteur de recherche RJH, le réacteur expérimental de fusion nucléaire ITER, le laser mégajoule de simulation nucléaire opérationnel, le projet Hinkley Point C (HPC) ou encore le Centre industriel de stockage géologique Cigéo. « L’exigence des clients du secteur du nucléaire impose le maintien de notre savoir-faire et de notre expertise au...
Imprimante 3D, usine 4.0 et écran tactile sur poste de travail | ANJOU Electronique

Imprimante 3D, usine 4.0 et écran tactile sur poste de travail | ANJOU Electronique

ANJOU Electronique, société du groupe AMETRA experte en Technologies Filaires, prend déjà le virage de l’usine connectée avec l’installation d’écrans tactiles au niveau des postes de travail et le recours grandissant à l’impression 3D.   Gain en temps, en qualité et coûts maîtrisés, amélioration de l’ergonomie des postes de travail… voici ce que ces technologies apportent déjà au groupe.   Les apports de l’écran tactile sur poste de travail   ANJOU Electronique a équipé une grande partie de ses ateliers d’écrans tactiles au niveau des postes de travail, et continue leur déploiement  à l’heure actuelle.  Ces écrans optimisent profondément le processus de fabrication.   Comment ?   Lorsque l’on cherche à réaliser un produit final, tel qu’un harnais électrique, il faut créer ou transmettre un dossier de fabrication à jour à l’opérateur. Ce document va lui permettre de savoir ce qu’il faut faire pour créer le produit.   Ce dossier peut être transmis par le client, réalisé par notre service industrialisation à partir d’un schéma de câblage et d’une nomenclature, ou conçu dans un contexte de prototypage. Quelle que soit la méthode retenue, il faut en tout cas toujours un dossier de fabrication.   Le fait d’avoir un écran tactile n’enlève pas cette exigence-là. En revanche, plutôt que d’imprimer, de relier et de transmettre des dizaines d’exemplaires afin que chaque opérateur ait le sien et devoir le refaire à chaque fois qu’une information évolue, l’écran va permettre d’éviter le gâchis de papier, la perte de temps et les itérations inutiles.   A la clé, le processus est beaucoup plus optimisé, les délais de fabrication raccourcis et le potentiel d’erreurs...
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